Hello cher tous!
Pour ceux qui n'étaient pas à Zaventem pour un dernier "au revoir", sachez que le dossier VISA (que l'on croyait bouclé puisque nos visa de travail étaient arrivé le vendredi précédant notre départ) s'est avéré plus complexe que prévu...
Petit rappel des faits:
comme les documents nécessaire à notre demande de visa NZ ont été "pas perdu mais on ne sait pas où il sont" par la douane/poste belge, on a été obligé de décaler nos billet d'une dizaine de jours (normalement vous êtes déjà tous au courant de ça). Le petit soucis, c'est que ce nouveau voyage impliquait un transit de 11h à Melbourne!
On est passé plusieurs fois à l'agence de voyage qui nous a vendu les billets pour savoir si il y avait des possibilités de logement de jour, j'ai aussi contacté le service voyageurs de l'aéroport de Melbourne pour leur demander directement, et la seule info qu'on ai obtenu c'est "il faut un visa australien pour quitter l'aéroport, mais il y a un hôtel accessible directement depuis l'aéroport"... Histoire de jouer la sécurité, on a décidé de ne pas aller visiter Melbourne durant le transit, mais de rester à l'hôtel de l'aéroport, donc pas besoin de visa selon les informations obtenues de plusieurs sources.
Sauf que... Sauf qu'à l'enregistrement des bagages à Zaventem, on nous a demandé notre visa Australien, puisque notre transit à Melbourne était de plus de 8h! Heureusement, il était possible de le faire sur place via le comptoir de la British Airways (bien que notre vol était assuré par la compagnie Qantas, le saut de puce jusqu'à Londres était effectué par la British). Cette demande de Visa a donc été remplis par le personnel de la British, avec nos passeport (et donc TOUTES les informations nécessaires) sous les yeux. Une fois la demande effectuée et payée, on nous a remis à tous les deux une feuille imprimée reprenant en mode télégraphique les infos, nous assurant que c'était tout ce dont nous avions besoin pour le visa. Rassuré mais malgré tout un peu stressé (et pestant contre l'agence de voyage et l'aéroport de Melbourne de ne pas nous avoir informé de cela), on s'est dépêché d'enregistrer nos bagages avant d'aller boire une dernière bière belge avec la famille et les amis qui étaient présent.
Premier saut de puce jusqu'à Londres dans un "petit" avion bien remplis sans problème (si ce n'est un retard de 30min), suivit de quelques heures d'attente chez les buveurs de thé, juste assez pour faire un tour dans l'aéroport, s'ennuyer un peu, passer le temps en triant les différents papiers/documents/tickets d'avions accumulé en quelques heures et... Me rendre compte que le visa que l'employé de la British m'avait donné était au nom de Jérôme! En fait, il semblerait que mon visa n'ai pas été imprimé, mais celui de Jé l'ai été deux fois. Heureusement que le visa est relié au n° de visa, mais malgré tout j'ai quelque peu stressé.
Au moment d'entrer dans la zone de pré-embarquement, lorsque Jérôme à présenté son passeport et qu'on a vérifié son visa pour l'Australie, un gros bip d’alerte à retenti: la date de naissance repris sur le visa ne correspondait pas à celle de son passeport! L'employée de la British s'est plantée en recopiant les infos (le plus cocasse étant qu'elle avait blaguée avec Jérôme, lui disant qu'elle avait la même date d'anniversaire que lui). A nouveau, gros coup de stress! Après avoir bloqué la file de voyageurs de longues minutes, on a enfin été informé que l'erreur était corrigée, et qu'on pouvait entrer dans la zone d'embarquement. Nous qui espérions voyager dans un avion pas trop rempli, nos espoirs ont vite été déçu quand on a vu le nombre de passagers qui attendaient. Il ne nous restait plus qu'à croiser les doigts pour que l'Airbus A380 soit aussi grand que sa réputation... (Quentin, on a bien observé les ailes en embarquant, elles semblaient nickels ;-) ).
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| L'Airbus A380-800 (la claaaaaasse!) |
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| Les ailes, très importantes bien sûr (surtout les bord d'attaque, si j'ai bien compris) |
Ensuite, les choses sérieuses ont enfin commencées: 7h de vol jusqu'à Dubaï. Heureusement que les sièges étaient très confortables (même si la place pour les jambes est assez limitée: papa, si un jour tu viens nous rendre visite, paye 25$ de plus pour choisir ta place et assied-toi juste derrière une cloison, ce sont les plus spacieuses), que le choix de film était large, et que le vol était entrecoupé de repas assez bons (et j'ai eu mon champagne! enfin, plutôt de l'"Australian sparkling white wine", autrement dit du vin blanc pétillant).
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| Plateau repas (et pseudo-champagne): meilleur qu'il n'en a l'air. Sans pour autant être de la grande gastronomie, les repas servis en vol étaient bons |
Le transit à Dubaï était relativement court, juste le temps de faire un tour dans l'aéroport, de se rafraîchir un peu, et de passer les nombreuses mais pas forcément utiles haltes-sécurités.
Le gros du trajet (13h entre Dubaï et Melbourne) s'est passé sans encombre, dans les mêmes conditions de confort... Mais diantre que c'est long, 13h à attendre que le temps passe! Surtout quand le sommeil ne vient pas. Heureusement, on était assis à côté d'une sympathique Australienne qui nous a donné pas mal de bons conseils.
C'est donc complètement saoul de fatigue qu'on a atterri à Melbourne à 7h30 jeudi matin (heure locale). Refroidis par les soucis de visa qu'on avait eu, on s'était décidé à ne pas aller dans le centre-ville (de toute façon, en comptant les temps de trajet et les 2h de présence avant le décollage et notre stress légendaire, ça ne nous aurait laissé que peu de temps pour vraiment visiter), mais à prendre une chambre d'hôtel, bien décidé à se reposer correctement durant ce long transit de 11h.
Le problème, c'est que si on voulait quitter l'aéroport, il fallait que nos bagages nous suivent. Or ils étaient déjà remis dans le circuit des bagages en transit vers Auckland. Les faire sortir impliquait la localisation de nos bagages dans la chaîne de transport, l'accord du chef des bagages pour qu'on les récupères, et d'autre subtilités administratives. La gentille hôtesse Qantas qui s'est occupée de notre cas est finalement revenue vers nous avec une solution bien plus simple: elle nous "confisquait" nos cartes d'embarquement le temps de notre escapade hors de l'aéroport, et il nous suffirait de les redemander au comptoir principal de la compagnie en revenant deux heures avant le décollage. Comme ça, pas besoin de mettre en branle toutes la suite bureaucratique pour sortir nos bagages du circuit, et pas besoin pour nous de les réenregistrer. C'est finalement ce qu'on a fait, et deux heures après être arrivés à Melbourne, nous avons pu nous prendre une douche et faire une bonne sieste de 2 longues heures dans un vrai bon lit (sachez-le, le Holliday Inn de l'aéroport de Melbourne est agréable et calme en journée). Ensuite, petite restauration rapide au McDo (pas le plus typique, mais c'est tout ce qu'il y avait à porté de pas), puis re-sieste jusqu'à 16h, où nous sommes allez récupérer nos cartes d'embarquement sans autre problèmes.
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| La chambre du Holliday Inn, halte bienvenue à Melbourne |
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Pas le plus typique, mais c'était ça ou un équivalent dans l'aéroport
(On voit que malgré la sieste, on accuse la fatigue) |
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| C'est tout brûlé-crâmé près de l'aéroport. Seuls les arbres/arbustes apportent un peu de verdure. Je suis contente parce que j'ai pu froisser des feuilles d'eucalyptus dans mes mains (et croyez-moi, l'odeur tient looooongtemps!), mais je suis déçue de ne pas avoir vu ni kangourou, ni koala |
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| Dernières minutes en Australie, avant d'embarquer pour le dernier vol! |
Enfin le dernier vol, "ridicule" avec moins de 4h! A peine de quoi décoller, entamer le visionnage d'un film, prendre un apéro (rebonjour pseudo champagne), déguster le souper et regarder un autre film avant d'atterrir à minuit dix vendredi "matin". La récupération des bagages n'a pas posé de soucis, mais comme j'avais coché les cases "je transporte de l'alimentation" et "j'ai avec moi des produits laitiers", j'ai dû passer à la douane.
Pour la petite histoire, C'est grâce à un certain Victor, un Belge de Gent, que Jérôme à pris contact avec Peter, et à obtenu le job. Quand Jé à demandé à Victor si il pouvait lui ramener quelque chose de Belgique, celui-ci lui a demandé du fromage "genre tartiflette ou Passendael". Comme ma valise était la plus légère, c'est moi qui ai trimballé le fromage qu'on lui apportait (pour 4€ les 500gr, la brique de fromage d'abbaye du Aldi est vraiment un excellent rapport qualité/prix (il parait même que c'est Test-Achat qui le dit), et à ce prix-là, c'est pas un drame si la douane le confisque).
Le douanier n'a pas fait de difficultés à partir du moment où il a constaté que la provenance était Européenne. Mais pour ça, j'ai dû déballer les nombreuses couches de protections qui l'entouraient, et j'ai pu constater qu'il dégageait un agréable fumet! Sans doute les 11h d'attente à Melbourne dans une un hangar...
Heureusement, dès la douane passée,on a filé au Novotel de l'aéroport ou Peter nous avait réservé une chambre. Comme à Melbourne, dès qu'on a passé la porte de la chambre, ça a été douche-dodo, non sans avoir envoyé quelques sms et mails pour prévenir tout le monde qu'on était bien arrivé à Auckland.
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| La chambre grand luxe du Novotel d'Auckland |
Bon, aller, je pense que ce texte est déjà bien assez long comme ça, le récif de notre première journée à Auckland ce sera pour la prochaine fois...