Me voilà donc partie à la vente aux enchères des vélos de la Police. D'abord, il à fallut trouver où c'était, parce que dans le genre garage miteux en sous-sol, on ne fait pas mieux! J'y suis arrivée à 12h, l'heure d'ouverture pour observer les vélos. Que dire... Imaginez plus d'une centaine de vélos entassés les uns sur les autres, des tout pourris comme des très bons.
Carnet en main, je me fraye (fraie?) un passage entre la foulle hétéroclite d'étudians, pour la plupart Erasmus, avides d'acquérire un deux roue. Je prends consciencieusement notes des numéros des vélos qui me semble bien, et je classe mon choix par préférence et par limite de prix que je suis prète à metter. C'est là que je repère le n°26, en bon état mais pas un coup de coeur pour autant.
A 13h, un monsieur avec un micro-cravate défectueux monte sur la scène, les enchères commence. Là, il faut vous imaginer un mouvement de foule faramineux, tout le monde c'est pressé pour voir et entendre ce qui se passait, et je me suis retrouvée derrière une colone, avec une vue assez réduite sur ce qui se passait. Lorsque j'ai constaté que les numéro qui étaient en tête de ma liste sont parti au double de ce que j'étais prêtte à mettre, je me suis dis qu'il fallait que je revois mes désirs à la baisse...
J'avais vaguement repéré que le vélo 25 était une vraie merde, et je n'ai pas prèter plus attention que ça au pris auquel il à été vendu. Mal m'en à pris! Vient le vélo 26, et je me lance la première dans les enchères. Je vous dis pas ma surprise quand il m'a été adjuger tout de suite, pour 100kr. Normalement, un vélo de cette qualité aurait dû poartir à plus de 500kr. Là, je commence un peu à m'inquiéter...
Quand j'ai vu la "merveille", j'ai compris: vous vous souvenez que le vélo 25 m'avait semblé être une merde? C'est bien plus que ça! Et c'est ce vélo que j'ai acheter, parce que les étiquettes du 25 et du 26 étaient entortillées et inversées.
Finalement, je me dis tant pis, 13 euro c'est cher payé pour cette poubelle, mais ce n'est pas non plus une fortune. Sauf qu'il y avait 75kr de frais! Pas de frais de réparation (il y en aurait pour bien plus que ça), non juste des frais administratifs. Ma poubelle m'a donc coûté +/- 23 euro.
J'ai croisé les doigts pour qu'il tienne le coup sur le trajet entre la vente et mon kot. Mais avec les deux roues voilées (dont l'avant frotte contre le garde boue), pas de freins à l'avant et plus que défectueux à l'arrière, du jeux dans le pédalier et 7 vitesse qui se résument à 2 si je ne veux pas que le dérailleur se bloque, le parcours fût épique!
Heureusement, j'ai repéré le cimetière des vélo dans le Kollegiet, je crois que je vais aller faire un échange standart avec un vélo pourrit-mais-moins-pourrit-que-le-mien...
Mais promis, avant de l'abandonner lâchement, j'en prendrait une photo ;-)
* en ce qui concerne la durée du trajet, je suppose qu'il y a un trajet plus rapide, mais bien que j'ai passé plus d'une heure à analyser attentivement les horaires avec un plan à côté de moi, je n'ai pas encore trouvé plus court... Et faut dire que la première fois que j'ai fait le trajet kot-unif, j'ai mis plus d'une heure trente (j'étais partie dans le mauvais sens au changement de bus!)
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