mercredi 17 février 2010

Ceux qui partagent mon quotidient à la station

Je me suis rendue compte que je vous parle de la station, de ses membres, mais que je n'ai pas pris le temps de vous les présenter... Accrochez-vous, il y a du monde!

Et on commence par les permanents, comprenez par là ceux qui y bossent toute l'année. Ils ne vivent pas à la station, et ne sont là qu'en semaine. Il y a:

-Benoit, responsable des salles de biomoléculaire, et optique. Grand amateur de Reggea, il anime une émission sur le sujet sur une petite radio local. Jeune papa, il fait tout les jours le trajet Tahiti Moorea pour passer la soirée et la nuit avec sa femme et sa petite fille, chez ses beaux parents. Heureusement pour lui, ce weekend sa petite famille rentre au bercail.

-Yannick, l'homme le plus speed du labo. C'est difficile de tenir une conversation avec lui, il zap d'un sujet à l'autre trop rapidement! En l'abscence du directeur de la station, c'est lui qui gère les aspect relationnel et administratifs.

-Franck, responsable plongée, un "breton-polynésien". Très sympathique et avec un look d'enfert: tatouages, lunettes Top Gun, vieux mégo au coin des lèvres.

-Pascal, le "petit chinois" de la station. C'est le technicien, celui qui fait tout et répare tout. Le seul aussi à nous dire bonjour un a un le matin. Il habite à Tahiti, et fait donc les navettes en bateau tout les jours (levé à 4h30, pour aller en vélo jusqu'au port et prendre la navette de 6h, 30min de traversée quand tout va bien, puis 30min de scooter pour rejoindre la station)

-Pierre, chercheur. Il a mis quelques étudiants dans l'embarras en partant en vacances pour une dizaine de jours sans leurs laisser d'instructions, mais depuis qu'il est de retour, tout se passe au mieux.

-Julie, notre "petite maman", celle qui gère l'atribution des locaux, l'accueil des nouveaux, la bonne gestion du matériel, les petites crises internes, etc.

-Elina, la secrétaire.

-Pauline, Patricia, Françoise, chercheuses à temps plein à la station, passent leur temps devant leur pc. Je trouverai ça frustrant de devoir bosser à l'intérieur alors que les paysages sont si beaux! Mais peut-être qu'elles en sont blasées.

Ça, c'est pour ceux qui arrivent le matin, et repartent le soir. Ils ne mangent pas avec nous, et vivent "leur vie" de leur côté. Mais il y a aussi Johann, qui est en dernière année de thèse. Il loue une maison dans la baie de Cook, mais il mange avec nous midi et soir (je crois qu'il déprime un peu d'être tout seul ici, donc il passe un max de temps avec les "jeunes", ceux qui vivent à la station).

Et puis il y a les non-permanent, comme moi, qui sont ici pour quelques semaines à quelques mois:

-Cécile et Mariane, postes docs qui travail sur "fishes having sex"... Autrement dit, elle travaillent sur la reproduction de pomacentridae, de jolis poissons qui vivent en colonie sur les patates de corail.

-Christophe, meilleur ami de David, qui travail pour lui en tant que technicien.

-David, mon co-promotteur de thèse

-Natanaelle, qui est ici en tant que bénévole.

-Martin, l'autre Belge de la station, lui aussi bénévole, qui travaille essentiellement avec Johann sur les requins

-Steve et Craig, les deux posts docs qui sont là pour m'aider, mais qui ne resteront pas longtemps

-Moshen, doctorant, qui ne mange quasi jamais (je le suspect de piocher dans le frigo à tout bout de champ ;-) )

Et puis il y a les stagiaires et mémorants, ils sont de plus en plus nombreux et j'ai un peu de mal avec certains d'entre eux... Il y a Kevin le Breton, Jean le "Perpignanais de Brest", Julie la végétarienne, Julie (ça fait beaucoup de Julie!) la pas végétarienne qui trouve que "naaan, mais faut pas exagérer non plus, si je taff trois heures par jour, c'est bon quoi, je peux quand même bien aller à la plage pour parfaire mon bronzage", Marine la très dicrète, Villiam, Linden, et Rynae, deux étudiants et une étudiante Fidjien(ne)s, Mohana (son nom signifie "enfant de l'Océan", c'est la claaaasse!) un Tahitien de naissance, mais qui à presque toujours vécu en France, Cedric le dernier arrivé et qui tranche un peu avec le style des autres de la sation (je ne sais pas dans quelle mesure il s'intégrera dans le groupe), même si dans le fond c'est un très gentil garçon.

Voilà, je vous ai présenté tout le monde (enfin je crois, j'ai sans doute oublié quelqu'un), ça fait un sacré paquet, et c'est pas forcément toujours évident, surtout quand il s'agit de cuisiner pour toute cette troupe, dans un petites kitchenette avec des marmites pas assez grandes, mais c'est pas plus mal parce que de toute façon la gazinière est minuscule on ne peut mettre que deux casseroles à la fois...

Dans un prochain message, je vous raconterai "les feux de l'amour de la station". Ou peut être aussi toutes ces petites choses qui me mettent hors de moi et qui sont inhérentes à la vie en société dans une station de recherche pas adaptée pour accueillir 30 personnes, perdu au beau milieux du Pacifique...

mercredi 10 février 2010

La vidéo d'Oli

Je n'ai pas réussi à ajouter sur le blog la vidéo des bourrasques de vents qui se sont abattues sur nous mercredi 03, jour du cyclone Oli, mais vous pouvez la voir ici.

Je suis désolée de la qualité qui n'est pas terrible, et de la prise de vue qui secoue pas mal, mais au moins vous aurez un aperçu de la météo de cette journée

mardi 9 février 2010

Point info scientifique

C'est bien beau d'admirer le cyclone et de se battre contre les moustiques, mais je suis avant tout ici pour bosser!

Ça n'a pas été facile de se lancer, surtout avec des conditions climatiques aussi mouvementées. J'ai eu l'occasion de placer quelques fois le DSG dans l'eau (le DSG est un hydrophone programmable, qu'on peut placer dans l'eau et récupérer plusieurs heures plus tard). J'ai ainsi obtenu des sons de la crête récifale, du hoa situé entre les deux motus principaux de l'île, mais aussi des sons de patates de corail situées près de la plage publique. Ces sons font partie de la "banque de données" que je suis en train de mettre en place, mais je ne sais pas si ils seront vraiment exploitables

Heureusement, j'avais avec moi quelques enregistrements de l'Atoll de Rangiroa, réalisés par mon promoteur l'année dernière, je n'ai donc pas trop perdu mon temps... J'ai pu effectuer les analyses, histoire de me faire la main pour le boulot à venir, mais surtout histoire de m'occuper avec du "travail de bureau" pendant les nombreux jours de pluie.

Depuis vendredi, Stephen est arrivé. Il nous a fait une belle frayeur le premier jour: on avait prévu une réunion scientifique le samedi matin pour planifier les expériences pendant son séjours, cette réunion devait avoir lieux le matin, mais à 8h, personne debout. A 9h non plus, ni 10h, ni 11h... On a fini par d'inquiété, persuadé qu'il n'étais pas bien. Mais non non, il s'est réveillé vers 12h, quand les responsables cuisine ont crié à travers toute la station que "la bouffe est prete". Il avait dormi 12h, et se sentait en pleine forme! On a quand même eu le temps de faire la réunion de travail l'après midi, puis on est sorti sur le lagon pour lui montrer le terrain. J'ai eu l'occasion de réaliser quelques enregistrements depuis le bateau, mais les sons métalliques parasites sont trop forts pour les exploiter... Au moins, j'ai un exemple de ce qu'il ne faut pas enregistrer!

Pour contrer ce problème métallique, on a sorti les kayaks! Le dimanches, nous les avons chargés dans le pick-up, direction la petite mangrove qui se trouve à quelques kilomètres de la station. De là, on a mis les kayaks à l'eau et pagayez jeunesse, on est parti faire nos enregistrements! La qualités est nettement meilleur, et avec un peu d'huile de bras on va presque où on veut!

Depuis la fin de ce weekend, on a vérifié tout le matériel à notre disposition, et dès demain on repars kayaker, pour enregistrer des sons de différents macro-habitats, à différentes distances du bords, dans différentes conditions, etc. Je sens que je vais me muscler les bras à pagayer à contre vagues!

En fait, l'intérêt est d'avoir des sons de différents milieux assez vite, pour pouvoir les utilisés dans des expériences à choix multiple, où le comportement d'une larve soumise à un gradient sonore est observé. Il s'agit là d'un grand axe de mon travail, mais la partie la plus importante consiste à effectuer une "carte acoustique" des bruits de récifs, à différentes distances de la crête récifale. Pour se faire, on attends que Craig soit là avec son matériel et ses connaissances. Il arrive dans quelques jours, On va bientôt se mettre à travaille plein pot, ça fait du bien!

PS: pour info, Craig et Stephen sont deux post-doc spécialisés dans l'acoustique marine, et j'ai la chance qu'ils aient pris tout les deux quelques jours pour me montrer pleins de trucs et astuces!

Point info moustique


Il semblerait qu'une fois rassuré sur la météo, ce soit mes piqûres de moustique qui vous inquiètes le plus... Rassurez-vous, je vais beaucoup mieux, mais je suis quand même passée par un cap dificile.

Pour rappel, voilà où j'en étais à la fin du mois de Janvier. C'était moche, désagréable, j'avais de plus en plus de boursoufflures un peu partout, mais je m'y faisait.
Jusqu'au jour où les permanents sont revenus à la station après le weekend, et que j'ai eu l'impression d'être une bête de foire: pas moyen de porter un short sans que tout le monde s'exclame sur mes piqûres, et y aille de son conseil. Deux grandes familles, les alarmistes, pour qui je devais absolument aller consulter, et ceux qui me plaignaient, mais qui ne trouvaient pas ça trop inquiétant. J'ai préférer suvre ce dernier groupe... Et puis j'avais pris un léger coup de soleil sur les jambes, ça a complètement calmé les démangeaisons, et atténué les boursoufflures, donc tout allait pour le mieux...

Jusqu'au mercredi 03 février, où mon pied droit s'est mis à gonfler, et les boursoufflures ont doublées de volume.
(ça ne se voit pas trop sur la photos, mais mon pied est bel et bien gonflé)

Direction la pharmacie, pour demander conseil. C'est très pratique, de là je n'ai eu qu'à monter d'un étage pour suivre les indications du pharmacien qui n'avait pas l'air de trouver mes boursoufflures sympas, et me retrouver chez le médecin.

Celui-ci à éclaté de rire quand j'ai ôté mon pantalon pour lui montrer l'état de mes jambes, qui étaient dalmatien-rouge, et gonflées. Il a pris très au sérieux le début d'infection (pied gonflé et ganglion à l'aine), et m'a mis sous traitement antibiotique et sous cortisone pour calmer les irritations. Quand je lui ai demandé pourquoi j'étais la cible de ces saloperies de bêtes volantes, il m'a répondu texto "parce que tu es chaude"... De la part d'un médecin, je ne l'avais encore jamais entendu. Et de manière générale, je ne laisserai personne dire ça de moi! Mais il semblerait que ce soit réellement le cas, que ma température de surface soit juste un peu plus élevée que celle des autres de la station, et que ça suffise pour que les moustiques me prennent pour une cible géante.

Il m'a aussi donné quelques conseils, dont un qui est très efficace: me tartiner d'huile de monoï, les moustiques n'aiment pas piquer une peau grasse. Comme je n'étais pas de mission courses ce jour là, j'avais chargé les garçons de m'en acheter, avec pour seule indication de ne pas prendre une odeur vanille ou coco. Finalement, l'Ylang-Ylang apporte une petite note poivrée qui ne me déplait pas et qui fait fuir les co****ds volants. Par contre, je suis poisseuse jour et nuit à force de m'en étaler.

Depuis, j'ai terminé le traitement antibio et cortisone. Dès le premier jour de traitement, les boursoufflures ont disparus, mais par contre elles se sont résorbées en hématomes, j'en avais les bras et les jambes couverts, je ressemblais à une femme battue!
Je sais, pas top les photos prises dans les toilettes, mais c'était le cyclone, et le seul endroit bien lumineux... Le petit photo-montage, c'est pour vous prouver que mes deux bras et mes deux jambes étaient couverts d'hématomes... Quand je disais "femme-battue", c'était vraiment ça!

Heureusement depuis ça s'est bien atténué, même si je garde quelques marques style "brûlure de cigarettes" dont vous pouvez-voir un bel exemple si dessous, et les moustiques m'ont laissé du répis.Je vais continuer à faire une consommation excessive d'huile de monoï, je vais continer à garder un spray antimoustique à porté de main, je vais continuer à dormir sous moustiquaire même si il y fait étouffant. Et je vais continuer à m'exposer au soleil (mais avec parsimonie), parce qu'il n'y a que ça pour calmer les démangeaisons!

lundi 8 février 2010

Point info météo

Et je vous propose de commencer de suite le résumé de cette semaine par ce qui a du le plus vous inquiéter pendant mon silence radio: la météo!

Comme je l'avais laissé entendre dans mes premier messages, dès mes débuts à Moorea, il n'a fait que pleuvoir. De grosses averses qui détrempent bien le terrain, pas plus de 10min de soleil consécutif, bref ça va un temps mais faut pas pousser, je suis quand même en Polynésie, pays du soleil, non?
En fait, la raison de ce mauvais temps, c'était la dépression cyclonique Nisha qui nous a menacée vers le 28 janvier. Le responsable du CRIOBE à pris la décision de sortir les bateaux de l'eau, par mesure de précaution. C'était bien tenté, mais à part quelques bourrasque de vent, de dépression point.

Le weekend se passe, tout le monde attends que les bateaux soit remis à l'eau pour reprendre les manips, mais alors qu'on attends le feux vert du responsable de la station, c'est une alerte orange concernant Oli, une dépression cyclonique qui nous arrive droit dessus. Annonce officielle du préfet Polynésien, pas question de passer outre!

On est mardi 2 février, les vents deviennent de plus en plus forts, les pluies s'abattent sur nous comme des murs, les permanents de la stations prennent leurs dispositions pour rentrer chez eux et préparer leur maison à la tempête. Tous les scientifiques qui ont du matériel sur le terrain se presse pour le rapatrier sur terre, et même si Nisha avait déjà crier "au loup" la semaine précédente, le prix de certains matériels vaut bien le rapatriement, quitte à ne pas pouvoir bosser pendant une semaine.

Le mercredi matin, seuls quelques irréductibles employés de la station sont venus bossés, mais lorsque Oli entre dans la catégorie cyclone vers 15h, et que l'alerte rouge est donnée, ils repartent tous et on commence un peu à s'inquiéter... Le gros du cyclone doit passer vers 3h du matin, dans la nuit de mercredi à jeudi, mais les désagréments peuvent durer jusqu'au weekend. Les courses sont faites en vitesses pour s'assurer les repas (et de quoi animer les soirées, on ne va pas non plus boire que de l'eau) avant que les routes ne soient bloquées vers 19h, le responsable de la station nous brief rapidement sur les consignes de sécurités à prendre: couper le gaz et l'électricité, scotcher les fenêtres pour éviter que les bris ne volent si une vitre est brisée, etc... La décision est prise de tous dormir dans la bibliothèque, seul bâtiment qui n'a pas de fenêtre, mais surtout qui est protégé par les autres bâtiments. Par mesure de sécurité, on boucle nos affaires dans les valises, pour ne pas devoir courir derrière si en se réveillant le lendemain, le toit de la station s'est envolé.

Le reste de la journée se passe à vérifier l'évolution du cyclone Oli sur les sites internet dédiés. J'ai pris quelques capture d'écran pour suivre l'évolution, vous les trouverez à la fin de cet article.

Lors du repas du soir, les vents deviennent de plus en plus forts, de grosses rafales de vents et de pluies nous obligent à manger les pieds dans l'eau: si on ferme les fenêtres du réfectoire, la pression risque d'être trop forte, il vaut mieux laisser la pièce ouverte au maximum (avec le risque que le vents s'engouffre et arrache le toit!). Tout le monde est un peu excité, les discussions de fin du monde fusent...

Certains vont se coucher tôt, la plupart (dont moi) reste dans la pièce à vivre, à boire un verre, mi-impatients, mi-inquiets de voir à quoi peut ressembler un cyclone... Le gros de la tempête est attendu pour 3h du matin, mais nous nous sommes tous couchés vers 2h, après avoir attendu de voir voler des arbres.

Finalement, ce fut une tempête violente, qui à fait quelques dégâts dans les environs, mais cela n'avait rien d'apocalyptique. J'aurai tendance à dire que c'était semblable en intensité avec la tempête de 91 en Belgique, ou de 95 dans le nord de la France.

En fait, il faut savoir que la situation de la station de recherche est propice à retenir les pluies, puisque elle se trouve en bout de baie, entourée de montagne. Ces montagnes sont aussi la cause d'un effet Venturi, qui accélère les vents (d'où les bourrasques très impressionnantes qu'on a pu observer), mais les oriente tous dans la même direction. C'est pourquoi nous n'avons pas ressentit le tourbillon de la tornade, et c'est pourquoi nous avons sans aucun doute éviter des dégâts.

Le lendemain par contre, je suis allée chercher le pain au magasin situé à quelques km. Les vents étaient toujours forts, mais la vieille voiture du CRIOBE à tenu la route. Par contre, pas de pain disponible: la route était coupée quelques mètres après le magasin, empêchant le boulanger de livrer. C'est en discutant avec la patronne du magasin que j'ai appris que la côte ouest à été endommagée, avec quelques toits arrachés, des arbres sur les routes, etc... Au final, moi qui trouvait ce cyclone un peu "décevant", je me dit que j'ai quand même eu de la chance que la station soit si bien protégée.

Mais ce n'est pas parce que Oli nous est passé sur la tête que tout était fini: nous avons subit la "queue" du cyclone pendant les 3 jours suivant, et nous avons continué à suivre l'évolution de la dépression, qui à continué tout droit sur les Tuamotus, et a fait beaucoup de dégâts sur son passage.

Je vous laisse avec une vidéo prises le mercredi dans l'après midi au bord de la baie, alors qu'on attendait le cyclone. Ca secoue pas mal, on ne vois pas garnd chose, mais au moins vous avez un peu le "vécu" de cette attente du cyclone
(edit: pas de vidéo pour le moment, la connexion internet est trop mauvaise pour pouvoir l'ajouter ici... J'essaye de trouver une solution et je vous fait signe dès que j'ai réussi)

Quelques photos des dégâts du lendemain (vous trouverez toutes les photos avec les légendes ici)

Et quelques images satellites d'Oli (j'ai marqué d'un point noir les îles de Moorea et de Tahiti), mais vous en trouverez beaucoup plus ici

Mercredi 03, à 15h

Mercredi 03 à 17h

Jeudi 04 à 14h30

Vendredi 05 à 10h



PS: on est pas encore sorti de l'auberge, il y a Pat, une nouvelle tempête tropicale qui se développe à 1050km de Tahiti... Mais apparemment, elle dévie loin de nous

Enfin des nouvelles...

Je sais, ça fait un bout de temps (plus d'une semaine même) que je n'ai rien écris... Comme j'ai de plus en plus de choses à vous raconter, je vais procéder par thème. J'ai préparer les articles, ils arriveront un par un pendant la semaine.

Je sais que ce blog est l'occasion pour certain de se familiariser avec l'internet, et je profite de cette introduction pour signaler que les mots en bleu foncé sont des liens hypertextes, ils vous renverront vers d'autres pages internet contenant des informations en rapport avec ce dont je vous parle. Et si vous voulez me laisser un commentaire directement sur le blog, vous pouvez cliquer sur la petit enveloppe que vous trouverez au bas du texte, elle ouvre une nouvelle page internet sur laquelle vous pouvez écrire votre commentaire.

Un grand merci à ceux qui se sont inquiétés, qui m'ont contacter par skype, sms, mails ou facebook, rassurez-vous je vais bien!