Salut à tous!
Je passe en coup de vent vous prévenir que je ne reste pas à la station ce weekend, je pars faire du snorkeling à Tahiti avec les copines. On a l'occasion d'aller sur la presqu'île, là où le lagon est le plus beau parait-il. Gilles (l'informaticien du centre) a réussi à obtenir le bateau de sa sœur, donc on en profite. Et ce soir je vais manger et dormir chez Laetitia (chercheuse de l'EPHE de Perpignant qui normalement partage ma chambre, mais qui a loué un fare le temps de sa mission) avec Héloïse et Pauline, puis demain matin on prend le ferry vers Papeete pour rejoindre Gilles et le reste de l'équipe.
Je devrais rentrer à la station dimanche en fin de matinée, je sors normalement sur le terrain dimanche en fin d'après-midi pour faire un transect au crépuscule dans l'océan (mais la météo ne s'annonce pas bien, je pense que je ne le ferai pas...)
J'espère avoir plein de photos à vous montrer lundi!!! D'ici-là, bon weekend à tous et toutes
vendredi 25 février 2011
jeudi 24 février 2011
Semaine 1: dimanche 20
Bon, je ne sais plus compter: une semaine ça fait 7 jours, pas 6!!! J'ai oublié le dimanche 20 dans mon dernier compte-rendu... Logique puisque je m'étais rentrée dans le crâne que je vous écrirai les dimanche matin, ne pouvant donc pas vous raconter ma fin de weekend.
Mais du coup, ça m'embrouille encore plus de faire des semaines décalées!
Donc je vous raconte maintenant ma journée de dimanche dernier, et à partir de maintenant je vous ferai des compte rendus du lundi au dimanche, quitte à mettre en ligne mon compte rendu le lundi matin.
Mais du coup, ça m'embrouille encore plus de faire des semaines décalées!
Donc je vous raconte maintenant ma journée de dimanche dernier, et à partir de maintenant je vous ferai des compte rendus du lundi au dimanche, quitte à mettre en ligne mon compte rendu le lundi matin.
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DIMANCHE 20:
Ça fait deux jours que j'attends que le silicone d'étanchéité que j'ai mis sur mon baril d'enregistrement sèche. Ça fait deux jours qu'il ne sèche pas...
J'étais sensée aller sur le terrain cet après-midi (ça me laissait le temps de tester l'étanchéité pendant la matinée), mais j'ai du retirer le silicone qui n'a pas prit pour en mettre du nouveau. Et dire que c'est un nouveau tube de silicone que David et Christophe ont acheté spécialement pour ça à Tahiti! Il était en promotion avec une réduction de 300 CFP, c'est pour ça qu'ils ont pris celui-là. Au bout du compte, j'ai perdu deux journées de terrain pour même pas 2€50 d'économies... J'enrageais!
Du coup l'après-midi, je me suis arrangée pour avoir le Pick-Up ("la" Pick-Up comme ils disent ici) et les kayaks, pour faire quelques enregistrement dans le lagon. Ça m'aurait donné l'occasion de sortir un peu, de faire un premier terrain sous le soleil, et de me donner l'impression de ne pas avoir complètement perdu ma semaine. Mais c'était sans compter sur les précédents utilisateurs de la Pick-Up, qui l'ont rendue sur la réserve déjà bien entamée, sans le signaler! D'après Pascal, il n'y avait même plus de quoi aller jusqu'à la station essence la plus proche. Ce qui implique qu'il faut prendre des bidons et partir avec une autre voiture, empêchant ainsi d'autres chercheurs de l'utiliser. Cette histoire m'a tellement foutue en rogne que j'ai décrété vers 15h que puisqu'il n'étais pas possible de travailler sérieusement, je partais à la plage!
Là, j'y ai retrouvé une bonne partie des stagiaires. Ils sont vraiment relax avec leur stage, eux! Ils appliquent pour la plupart des horaires de fonctionnaires (genre j'ai déjà bossé 1h30 qu'ils en sont à peine au petit déjeuner), et prennent allègrement leur soirée ou leurs weekend. J'attends avec impatience que les premières dead-line commence à tomber de la part de leurs promoteurs, je pense qu'à ce moment là le rythme va un peu s'accélérer! :-D
Bref, toujours est-il que je les ai réjoins là-bas en stop, et que j'ai passé au final une très bonne après-midi. Par contre, il y a un truc que je n'ai toujours pas réussi à me rentrer dans le crâne: JE NE SUIS PAS FOUTUE DE FAIRE LA CRÊPE SUR UNE PLAGE!!!
Je le sais très bien qu'au bout de même pas 5 minutes je m'embête, du coup je retourne à l'eau, ou je me ballade, ou j'observe les gens, mais je n'arrive pas à ne rien faire. Mais au moins, ça me permet de voir plein de choses sympa, de poissons colorés et de paysages magnifiques... Au retour, j'ai donné un coup de main à Marine et Nanouk pour le repas, en préparant une super salade de fruit (mangue, ananas, papaye, orange, coco,...), le tout provenant du lycée agricole situé un peu au dessus de la station, en direction du belvédère qui surplombe les deux baies de l'île. Mais comme le repas tardait à être servi, et que j'avais très faim, je me suis fait un demi avocat en entrée. Je reconnais que vu la taille du fruit, j'avais plus très faim pour le repas :-D
Ça fait deux jours que j'attends que le silicone d'étanchéité que j'ai mis sur mon baril d'enregistrement sèche. Ça fait deux jours qu'il ne sèche pas...
J'étais sensée aller sur le terrain cet après-midi (ça me laissait le temps de tester l'étanchéité pendant la matinée), mais j'ai du retirer le silicone qui n'a pas prit pour en mettre du nouveau. Et dire que c'est un nouveau tube de silicone que David et Christophe ont acheté spécialement pour ça à Tahiti! Il était en promotion avec une réduction de 300 CFP, c'est pour ça qu'ils ont pris celui-là. Au bout du compte, j'ai perdu deux journées de terrain pour même pas 2€50 d'économies... J'enrageais!
Du coup l'après-midi, je me suis arrangée pour avoir le Pick-Up ("la" Pick-Up comme ils disent ici) et les kayaks, pour faire quelques enregistrement dans le lagon. Ça m'aurait donné l'occasion de sortir un peu, de faire un premier terrain sous le soleil, et de me donner l'impression de ne pas avoir complètement perdu ma semaine. Mais c'était sans compter sur les précédents utilisateurs de la Pick-Up, qui l'ont rendue sur la réserve déjà bien entamée, sans le signaler! D'après Pascal, il n'y avait même plus de quoi aller jusqu'à la station essence la plus proche. Ce qui implique qu'il faut prendre des bidons et partir avec une autre voiture, empêchant ainsi d'autres chercheurs de l'utiliser. Cette histoire m'a tellement foutue en rogne que j'ai décrété vers 15h que puisqu'il n'étais pas possible de travailler sérieusement, je partais à la plage!
Là, j'y ai retrouvé une bonne partie des stagiaires. Ils sont vraiment relax avec leur stage, eux! Ils appliquent pour la plupart des horaires de fonctionnaires (genre j'ai déjà bossé 1h30 qu'ils en sont à peine au petit déjeuner), et prennent allègrement leur soirée ou leurs weekend. J'attends avec impatience que les premières dead-line commence à tomber de la part de leurs promoteurs, je pense qu'à ce moment là le rythme va un peu s'accélérer! :-D
Bref, toujours est-il que je les ai réjoins là-bas en stop, et que j'ai passé au final une très bonne après-midi. Par contre, il y a un truc que je n'ai toujours pas réussi à me rentrer dans le crâne: JE NE SUIS PAS FOUTUE DE FAIRE LA CRÊPE SUR UNE PLAGE!!!
Je le sais très bien qu'au bout de même pas 5 minutes je m'embête, du coup je retourne à l'eau, ou je me ballade, ou j'observe les gens, mais je n'arrive pas à ne rien faire. Mais au moins, ça me permet de voir plein de choses sympa, de poissons colorés et de paysages magnifiques... Au retour, j'ai donné un coup de main à Marine et Nanouk pour le repas, en préparant une super salade de fruit (mangue, ananas, papaye, orange, coco,...), le tout provenant du lycée agricole situé un peu au dessus de la station, en direction du belvédère qui surplombe les deux baies de l'île. Mais comme le repas tardait à être servi, et que j'avais très faim, je me suis fait un demi avocat en entrée. Je reconnais que vu la taille du fruit, j'avais plus très faim pour le repas :-D
Mise à jour des photos
Voilà, comme promis j'ai uploader les photos sur Picasa (j'ai enfin reçu les 20Giga d'augmentation d'espace acheté sur mon espace google), vous les trouverez ici.
Et j'ai aussi illustré l'article de la semaine dernière, pour qu'il soit un peu plus agréable à lire...
Là je suis en train de vous rédiger el compte rendu de cette semaine, mais je ne suis pas sur de pouvoir le poster dimanche, parce qu'une virée à Tahiti entre copines est en train de s'organiser pour l'anniversaire de Pauline (et le mien par la même occasion).
Et j'ai aussi illustré l'article de la semaine dernière, pour qu'il soit un peu plus agréable à lire...
Là je suis en train de vous rédiger el compte rendu de cette semaine, mais je ne suis pas sur de pouvoir le poster dimanche, parce qu'une virée à Tahiti entre copines est en train de s'organiser pour l'anniversaire de Pauline (et le mien par la même occasion).
lundi 21 février 2011
Semaine 1
LUNDI:
J'ai commencé ma journée en reprenant mes bonnes vieilles habitudes: debout à 6h (de toute façon, avec la lumière, les oiseaux et la chaleurs je n'arrive plus à dormir), prendre une voiture du centre pour aller chercher le pain (si j'ai le temps un jour, je vous ferai une vidéo pour vous montrer le démarrage de la 205... C'est épique!). J'aime vraiment bien ces premières minutes de la journée, quand il ne fais pas encore trop chaud, que le soleil se lève, et que la rosée s'évapore, avec une bonne odeur! J'ai pris mon petit dej en compagnie d'Héloïse, aussi matinale que moi.
Vers 9h, j'ai eu ma première réunion avec David, pour planifier les trois prochains mois, et vérifier que tout est ok.
Dans l'après midi, Moana (Tahitien, stagiaire de David, qui était déjà là l'année dernière) est arrivé à la station pour entamé son stage. Vers 17h, on s'est décidé (Moana, Nelly une autre stagiaire et moi) à aller à la plage publique, pour profiter du coucher de soleil. Moana, en bon Tahitien dont le prénom signifie "océan", est vraiment doué pour plongé en apnée! Il est d'ailleurs descendu à la rencontre d'une raie léopard qui passait par là (la vidéo est disponible sur le lien Picasa en fin de message)
MARDI:
Comme tout les mardis, la journée commence par la réunion-plongée-bateau à 8h30, pendant laquelle les trois bateaux, les deux kayaks, les deux voiture et le pick-up sont répartis entre chercheurs... Autant l'année dernière c'était la foire d'empoigne pour obtenir un bateau, autant cette année-ci ce sont les voitures et les kayaks qui sont convoités! Je crois que j'ai donné l'exemple avec mes transects dans l'océan de l'année dernière :-).
L'après-midi s'est passée calmement, à faire du travail de bureau. J'ai hésité à retourner à la plage vers 15h, mais je préfère y aller progressivement avec le soleil... Je suis donc restée au Criobe, à bricoler mon matos et analyser des bandes de l'année dernière.
J'étais aussi de corvée bouffe avec Héloïse. Comme les courses n'avait pas été faites de puis un moment, on a improvisé des pâtes carbo pour le midi. Pour le soir, Héloïse est passée au magasin en rentrant du terrain, et on a cuisiné des boulettes de viande à la tomate, avec plein d'épices, d'oignon et d'ail. Plus des patates rissolées au beurre, et des épinards (en boîte, y'avait plus que ça dans la réserve)
MERCREDI:
J'avoue, j'ai passé une bonne partie de la matinée à rédiger ce message. J'ai ensuite regonflé les pneus du vélos que David me prête, histoire de pouvoir bouger autant que je veux, mais ce n'est que le lendemain que je me suis rendue compte qu'une pédale se détache à tout bout de champ... Il va falloir que je demande à nouveau l'aide de Pascal, technicien et "petit chinois" de la station!
L'après-midi, j'ai mis au propre mes notes de la réunion de lundi avec David, pour être sur de ne rien oublier. En fin d'après-midi, j'ai continué à criboler mon matos. Pas grand chose d'autre à faire, David étant parti à Nengo-Nengo pour deux jours (je vous en reparlerai) et mes dispositifs d'enregistrement n'étant pas encore opérationnels...
Heureusement, la journée à quand même été un peu "mouvementée": Le Criobe devais accueillir une centaine de professeurs de science. Serge (le directeur de la station) avait commandé un repas pour 150 personnes à Loana, une Moréenne qui à l'habitude de faire des banquets. La veille, Serge nous avait dit qu'on pourrait y manger nous aussi. Sauf que, suite à de nombreuses incompréhensions entre Loana, Serge et Elina (la secrétaire), il n'y avait pas assez pour nous. Évidement, les frigos étaient presque vide, et ce que les cuistots volontaires ont improvisés ne me disais vraiment rien. Du coup, avec Pauline (permanente), Héloïse (thésarde), Gilles (informaticien à mi-temps au centre), Pascal (le "petit chinois"), Joaquim (chercheur basé à Perpignan) et Fabio (son collège Italien), nous sommes allés mangé un panini au "petit village" (ce village porte un nom, mais personne ne l'utilise... C'est juste le "petit village", pour le différencier du "village", c'est à dire Maharepa, et de "la ville", qui désigne Papeete, sur Tahiti).
En fin d'après midi, j'ai été prendre l'apéro chez Benoît, technicien du labo de microbiologie du centre, et animateur de l'émission "Sashamman" sur Taui FM (une heure de reggea-dub, sans coupure pub!). Sa maison est juste avant la plage publique.
Après l'apéro, j'ai rejoins la même équipe que le midi, plus Teva (idem que Moana, il est Polynésien et fait son stage au Criobe) et Héloïse, mais sans Pascal, pour manger un bon plat de poisson cru au snack de la plage (là où l'année dernière je faisais mes expériences de nuit avec Baptiste, et où on avait l'habitude de se commander un plat pour se sustenter pendant la soirée). Les portions sont hyper copieuses, et j'en ai gardé une petite moitié pour mon repas du lendemain midi.
On est rentré tôt du snack, mais je n'ai pas tardé à aller me coucher, parce que j'avais très mal aux sinus (grosses pression dans le nez et les oreilles, douleurs dans les dents puisque les sinus enflammés appuyais sur les terminaisons nerveuses dentaires, morve pleine de sang... bref rien qui présageait du bon! J'ai avalé un anti-inflammatoire avant de me mettre au lit, en me disant que le lendemain j'irai chez le médecin.
JEUDI:
Les voitures étaient toutes prises le matin, je n'ai pu aller chez le médecin que juste avant midi. C'était le même que l'année dernière, celui qui avait nettoyé ma blessure à la jambe. Il se souvenait de moi, et avait l'air très peiné de voir la cicatrice que j'ai gardé... D'après lui, j'ai une bonne grosse sinusite: antibiotique et cortisone pour les 6 prochains jours. Évidement, la pharmacie fermait à 12h, et je suis sortie de la consultation à... 12h03! Pas pu acheter mes médocs au moment même.
David rentrant le soir de Nengo-Nengo et repartant sur Tahiti le lendemain pour faire des courses, J'ai passé une partie de l'après-midi à faire la liste de ce dont j'avais besoin pour terminer mon baril enregistreur, et mes boîtes sonores. C'était tout bête à faire, juste une simple liste, mais ça m'a pris du temps, parce que je devais être sûre que rien n'allait manquer, que ce que je devais acheter n'étais pas déjà disponible au Criobe, à bien réfléchir à comment j'allais procéder pour étanchéifier le baril, pour assurer la bonne flottaison sans risquer de produire des bruits parasites sur mes enregistrements, etc. Après ça, j'ai filé à la pharmacie de Maharepa.
Vers 18h30, Joaquime et Fabio on offert un verre d'adieu, puisqu'ils repartaient le lendemain. Comme le salon du Criobe est en rénovation, c'est assis dans l'herbe du jardin qu'on s'est tous retrouvé (et avec le cul humide, une fois la rosée retombée).
VENDREDI:
Nelly, une stagiaire qui bosse sur la parasitologie des poisson m'a demandé de lire son introduction de rapport et de lui donner son avis, ce que j'ai fais le matin. Après ça, j'ai envoyé un mail à Eric (mon promoteur Belge) pour lui donner les petites nouvelles. Il avait téléphoné au centre la veille, mais j'étais chez le médecin.
L'après-midi j'ai réaliser tout le montage électronique de mon baril enregistreur, et je dois dire que j'étais assez fière de moi de ne pas m'être plantée dans le montage, et d'avoir réalisé des soudures pas trop dégueux (sachant que je n'ai eu qu'un cours de base en électricité, et aucune formation de soudure!).
SAMEDI:
J'avais réservé une voiture pour aller chez Polymat (magasin de bricolage) tôt le matin pour acheter ce que David n'avait pas rapporté de Tahiti. J'en ai profité pour conduire Fadri (Lobster Man) à l'Aremiti 5, le ferry qui fait la traversée Tahiti-Moorea, puisqu'il repartait vers le Japon. Pour remercié Héloïse de son accueil (comme elle loge en permanence au Criobe, c'est elle qui vérifie que tout se déroule bien), il lui a offert des chocolats au thé vert. Vu la tête qu'elle à tiré en les goûtant (mais pas devant Fadri, heureusement), elle n'a pas du tout apprécié, donc elle me les a refilés. C'est spécial, ça n'a ni le goût du chocolat, ni le goût du thé vert, c'est très très sucré, mais une fois de temps en temps, c'est pas mauvais du tout!
Au retour du ferry, on s'est arrêté chez Polymat. C'est là que je me suis rendue compte que comme une imbécile, j'avais oublié ma carte Visa pour payé (David me remboursant par après). Heureusement je me suis arrangée avec Hélo, et j'ai pu régler ma facture (mais maintenant je n'ai plus de liquide, c'est pas très pratique).
Après le repas, j'étais en train de préparer mes feuilles de notes pour le terrain (imprimées sur du papier étanche), quand David est venu me trouver:
David:"t'as pas envie de faire de la peinture par hazard?"
Moi: "très honnêtement?.. non! Avec la chaleur qu'il fait, ma sinusite et les vapeurs de peinture, je passe mon tour si tu veux bien"
David: "Bon, ben tant pis, je me disais que puisque tu es dans l'équipe... Mais c'est pas grave, les garçons mettrons juste le double du temps..."
Moi: "C'est bon, laisse-moi le temps de me changer, et je suis là."
Et voilà comment David m'a embobiné pour repeindre son nouveau local PCC comme il dit (Postlarval Capture & Culture). Effectivement, les garçon (Kevin, Moana et Villiame) y avaient déjà pas mal travaillé, et il est plus que certain que j'utiliserai ce labo lors de cette mission. Donc il était un peu normal que j'y mette du mien, surtout que je n'ai eu qu'à repeindre une porte!
Après ça, j'ai continué dans le cribolage, en améliorant mon système d'enregistrement en continu préparé la veille , qui ne convenait pas tellement à David.
Le soir, nous étions tous invités à une soirée chez Mathieu, un stagiaire en marketing qui bosse à l'usine de jus de fruits. Il logeait au Criobe, mais à finalement trouvé un petit fare bien moins cher, et il nous invitait donc tous pour sa pendaison de crémaillère. Mais comme j'ai travaillé tard (je devais aller sur le terrain dimanche matin), je n'y suis pas allée. Au final, nous n'étions que huit sur les 17 à rester au centre, on a donc décidé de se faire un bon repas. Christophe est parti acheter du thon rouge et du thon blanc, et nous a préparé un délicieux sashimi sur lit de papaye rapé, avec une sauce dont lui seul à le secret. Mais comme il ne sais pas tenir sa langue, je peux vous divulguer sa recette:
Sauce à sashimi selon Christophe:
-5 cuillère à soupe de mayonnaise
-5 cuillères à soupe de ketchup,
-3 cuillères de sauce soyou (soja polynésie, mais du simple soja fait très bien l'affaire)
-3 cuillères de sauce huitre
-beaucoup de gingembre rapé très fin
-un peu de wasabi.
Il suffit d'hémulsionner le tout à partir de la base mayo+ketchup. À servir très très frais, avec le poisson cru coupé en très fines lamelles (il faut le raffermir au congelateur une à deux heures avant, pour faciliter la découpe) et disposés sur de la papaye rapée.
Un délice! Le poisson était fondant, la papaye apportait la petite note "sucré-acidulée" qui allait bien avec. Et la sauce, même si elle semble douteuse, est très bonne, pas trop grasse (si elle est bien froide) et très goûtue. Bref, un vrai festin!
Voilà, compte rendu plus ou moins complet de ma première semaine à Moorea.
Et comme je sais que ça vous inquiète beaucoup, je vous ai quand même fait un petit
Je suis bien consciente que lire un pavé pareille n'est pas des plus agréable sans photos. Ça va venir, j'attends juste que l'augmentation de l'espace de stockage que j'ai demandé à google soit activé. Une fois que ce sera opérationnel, je pourrai illustrer ce message, et vous faire parvenir le lien Picasa vers ces photos
J'ai commencé ma journée en reprenant mes bonnes vieilles habitudes: debout à 6h (de toute façon, avec la lumière, les oiseaux et la chaleurs je n'arrive plus à dormir), prendre une voiture du centre pour aller chercher le pain (si j'ai le temps un jour, je vous ferai une vidéo pour vous montrer le démarrage de la 205... C'est épique!). J'aime vraiment bien ces premières minutes de la journée, quand il ne fais pas encore trop chaud, que le soleil se lève, et que la rosée s'évapore, avec une bonne odeur! J'ai pris mon petit dej en compagnie d'Héloïse, aussi matinale que moi.
Vers 9h, j'ai eu ma première réunion avec David, pour planifier les trois prochains mois, et vérifier que tout est ok.
Dans l'après midi, Moana (Tahitien, stagiaire de David, qui était déjà là l'année dernière) est arrivé à la station pour entamé son stage. Vers 17h, on s'est décidé (Moana, Nelly une autre stagiaire et moi) à aller à la plage publique, pour profiter du coucher de soleil. Moana, en bon Tahitien dont le prénom signifie "océan", est vraiment doué pour plongé en apnée! Il est d'ailleurs descendu à la rencontre d'une raie léopard qui passait par là (la vidéo est disponible sur le lien Picasa en fin de message)
MARDI:
Comme tout les mardis, la journée commence par la réunion-plongée-bateau à 8h30, pendant laquelle les trois bateaux, les deux kayaks, les deux voiture et le pick-up sont répartis entre chercheurs... Autant l'année dernière c'était la foire d'empoigne pour obtenir un bateau, autant cette année-ci ce sont les voitures et les kayaks qui sont convoités! Je crois que j'ai donné l'exemple avec mes transects dans l'océan de l'année dernière :-).
L'après-midi s'est passée calmement, à faire du travail de bureau. J'ai hésité à retourner à la plage vers 15h, mais je préfère y aller progressivement avec le soleil... Je suis donc restée au Criobe, à bricoler mon matos et analyser des bandes de l'année dernière.
J'étais aussi de corvée bouffe avec Héloïse. Comme les courses n'avait pas été faites de puis un moment, on a improvisé des pâtes carbo pour le midi. Pour le soir, Héloïse est passée au magasin en rentrant du terrain, et on a cuisiné des boulettes de viande à la tomate, avec plein d'épices, d'oignon et d'ail. Plus des patates rissolées au beurre, et des épinards (en boîte, y'avait plus que ça dans la réserve)
MERCREDI:
J'avoue, j'ai passé une bonne partie de la matinée à rédiger ce message. J'ai ensuite regonflé les pneus du vélos que David me prête, histoire de pouvoir bouger autant que je veux, mais ce n'est que le lendemain que je me suis rendue compte qu'une pédale se détache à tout bout de champ... Il va falloir que je demande à nouveau l'aide de Pascal, technicien et "petit chinois" de la station!
L'après-midi, j'ai mis au propre mes notes de la réunion de lundi avec David, pour être sur de ne rien oublier. En fin d'après-midi, j'ai continué à criboler mon matos. Pas grand chose d'autre à faire, David étant parti à Nengo-Nengo pour deux jours (je vous en reparlerai) et mes dispositifs d'enregistrement n'étant pas encore opérationnels...
Heureusement, la journée à quand même été un peu "mouvementée": Le Criobe devais accueillir une centaine de professeurs de science. Serge (le directeur de la station) avait commandé un repas pour 150 personnes à Loana, une Moréenne qui à l'habitude de faire des banquets. La veille, Serge nous avait dit qu'on pourrait y manger nous aussi. Sauf que, suite à de nombreuses incompréhensions entre Loana, Serge et Elina (la secrétaire), il n'y avait pas assez pour nous. Évidement, les frigos étaient presque vide, et ce que les cuistots volontaires ont improvisés ne me disais vraiment rien. Du coup, avec Pauline (permanente), Héloïse (thésarde), Gilles (informaticien à mi-temps au centre), Pascal (le "petit chinois"), Joaquim (chercheur basé à Perpignan) et Fabio (son collège Italien), nous sommes allés mangé un panini au "petit village" (ce village porte un nom, mais personne ne l'utilise... C'est juste le "petit village", pour le différencier du "village", c'est à dire Maharepa, et de "la ville", qui désigne Papeete, sur Tahiti).
En fin d'après midi, j'ai été prendre l'apéro chez Benoît, technicien du labo de microbiologie du centre, et animateur de l'émission "Sashamman" sur Taui FM (une heure de reggea-dub, sans coupure pub!). Sa maison est juste avant la plage publique.
Après l'apéro, j'ai rejoins la même équipe que le midi, plus Teva (idem que Moana, il est Polynésien et fait son stage au Criobe) et Héloïse, mais sans Pascal, pour manger un bon plat de poisson cru au snack de la plage (là où l'année dernière je faisais mes expériences de nuit avec Baptiste, et où on avait l'habitude de se commander un plat pour se sustenter pendant la soirée). Les portions sont hyper copieuses, et j'en ai gardé une petite moitié pour mon repas du lendemain midi.
On est rentré tôt du snack, mais je n'ai pas tardé à aller me coucher, parce que j'avais très mal aux sinus (grosses pression dans le nez et les oreilles, douleurs dans les dents puisque les sinus enflammés appuyais sur les terminaisons nerveuses dentaires, morve pleine de sang... bref rien qui présageait du bon! J'ai avalé un anti-inflammatoire avant de me mettre au lit, en me disant que le lendemain j'irai chez le médecin.
JEUDI:
Les voitures étaient toutes prises le matin, je n'ai pu aller chez le médecin que juste avant midi. C'était le même que l'année dernière, celui qui avait nettoyé ma blessure à la jambe. Il se souvenait de moi, et avait l'air très peiné de voir la cicatrice que j'ai gardé... D'après lui, j'ai une bonne grosse sinusite: antibiotique et cortisone pour les 6 prochains jours. Évidement, la pharmacie fermait à 12h, et je suis sortie de la consultation à... 12h03! Pas pu acheter mes médocs au moment même.
David rentrant le soir de Nengo-Nengo et repartant sur Tahiti le lendemain pour faire des courses, J'ai passé une partie de l'après-midi à faire la liste de ce dont j'avais besoin pour terminer mon baril enregistreur, et mes boîtes sonores. C'était tout bête à faire, juste une simple liste, mais ça m'a pris du temps, parce que je devais être sûre que rien n'allait manquer, que ce que je devais acheter n'étais pas déjà disponible au Criobe, à bien réfléchir à comment j'allais procéder pour étanchéifier le baril, pour assurer la bonne flottaison sans risquer de produire des bruits parasites sur mes enregistrements, etc. Après ça, j'ai filé à la pharmacie de Maharepa.
Vers 18h30, Joaquime et Fabio on offert un verre d'adieu, puisqu'ils repartaient le lendemain. Comme le salon du Criobe est en rénovation, c'est assis dans l'herbe du jardin qu'on s'est tous retrouvé (et avec le cul humide, une fois la rosée retombée).
VENDREDI:
Nelly, une stagiaire qui bosse sur la parasitologie des poisson m'a demandé de lire son introduction de rapport et de lui donner son avis, ce que j'ai fais le matin. Après ça, j'ai envoyé un mail à Eric (mon promoteur Belge) pour lui donner les petites nouvelles. Il avait téléphoné au centre la veille, mais j'étais chez le médecin.
L'après-midi j'ai réaliser tout le montage électronique de mon baril enregistreur, et je dois dire que j'étais assez fière de moi de ne pas m'être plantée dans le montage, et d'avoir réalisé des soudures pas trop dégueux (sachant que je n'ai eu qu'un cours de base en électricité, et aucune formation de soudure!).
SAMEDI:
J'avais réservé une voiture pour aller chez Polymat (magasin de bricolage) tôt le matin pour acheter ce que David n'avait pas rapporté de Tahiti. J'en ai profité pour conduire Fadri (Lobster Man) à l'Aremiti 5, le ferry qui fait la traversée Tahiti-Moorea, puisqu'il repartait vers le Japon. Pour remercié Héloïse de son accueil (comme elle loge en permanence au Criobe, c'est elle qui vérifie que tout se déroule bien), il lui a offert des chocolats au thé vert. Vu la tête qu'elle à tiré en les goûtant (mais pas devant Fadri, heureusement), elle n'a pas du tout apprécié, donc elle me les a refilés. C'est spécial, ça n'a ni le goût du chocolat, ni le goût du thé vert, c'est très très sucré, mais une fois de temps en temps, c'est pas mauvais du tout!
Au retour du ferry, on s'est arrêté chez Polymat. C'est là que je me suis rendue compte que comme une imbécile, j'avais oublié ma carte Visa pour payé (David me remboursant par après). Heureusement je me suis arrangée avec Hélo, et j'ai pu régler ma facture (mais maintenant je n'ai plus de liquide, c'est pas très pratique).
Après le repas, j'étais en train de préparer mes feuilles de notes pour le terrain (imprimées sur du papier étanche), quand David est venu me trouver:
David:"t'as pas envie de faire de la peinture par hazard?"
Moi: "très honnêtement?.. non! Avec la chaleur qu'il fait, ma sinusite et les vapeurs de peinture, je passe mon tour si tu veux bien"
David: "Bon, ben tant pis, je me disais que puisque tu es dans l'équipe... Mais c'est pas grave, les garçons mettrons juste le double du temps..."
Moi: "C'est bon, laisse-moi le temps de me changer, et je suis là."
Et voilà comment David m'a embobiné pour repeindre son nouveau local PCC comme il dit (Postlarval Capture & Culture). Effectivement, les garçon (Kevin, Moana et Villiame) y avaient déjà pas mal travaillé, et il est plus que certain que j'utiliserai ce labo lors de cette mission. Donc il était un peu normal que j'y mette du mien, surtout que je n'ai eu qu'à repeindre une porte!
Après ça, j'ai continué dans le cribolage, en améliorant mon système d'enregistrement en continu préparé la veille , qui ne convenait pas tellement à David.
Le soir, nous étions tous invités à une soirée chez Mathieu, un stagiaire en marketing qui bosse à l'usine de jus de fruits. Il logeait au Criobe, mais à finalement trouvé un petit fare bien moins cher, et il nous invitait donc tous pour sa pendaison de crémaillère. Mais comme j'ai travaillé tard (je devais aller sur le terrain dimanche matin), je n'y suis pas allée. Au final, nous n'étions que huit sur les 17 à rester au centre, on a donc décidé de se faire un bon repas. Christophe est parti acheter du thon rouge et du thon blanc, et nous a préparé un délicieux sashimi sur lit de papaye rapé, avec une sauce dont lui seul à le secret. Mais comme il ne sais pas tenir sa langue, je peux vous divulguer sa recette:
Sauce à sashimi selon Christophe:
-5 cuillère à soupe de mayonnaise
-5 cuillères à soupe de ketchup,
-3 cuillères de sauce soyou (soja polynésie, mais du simple soja fait très bien l'affaire)
-3 cuillères de sauce huitre
-beaucoup de gingembre rapé très fin
-un peu de wasabi.
Il suffit d'hémulsionner le tout à partir de la base mayo+ketchup. À servir très très frais, avec le poisson cru coupé en très fines lamelles (il faut le raffermir au congelateur une à deux heures avant, pour faciliter la découpe) et disposés sur de la papaye rapée.
Un délice! Le poisson était fondant, la papaye apportait la petite note "sucré-acidulée" qui allait bien avec. Et la sauce, même si elle semble douteuse, est très bonne, pas trop grasse (si elle est bien froide) et très goûtue. Bref, un vrai festin!
*************************************************************************************************
Voilà, compte rendu plus ou moins complet de ma première semaine à Moorea.
Et comme je sais que ça vous inquiète beaucoup, je vous ai quand même fait un petit
POINT INFO MOUSTIQUES!
Et bien ça va bien, très bien même! Je sais pas si c'est le fait qu'il y en a moins (les permanent le disent, c'est sans doute dû à la météo qui est moins chaude et humide), au fait que j'y suis encore immunisée de ma première mission, au fait que je veille à porter des vêtements longs au moments critiques, ou aux effets de la vitamine B, mais toujours est-il qu'ils me foutent la paix! J'ai bien sur quelques piqûres sur les bras, les pieds et les chevilles (ils adorent piquer là), mais dans l'ensemble c'est très très supportable. J'ai racheté une bombe aérosol d'anti-moustique, mais je ne l'ai pas encore utilisée une seule fois!POINT INFO METEO
Calme plat! Pas de pluie, pas (trop) de vent ou de houle, pas trop chaud (le petit gilet est même parfois nécessaire en fin de soirée) ni trop humide! Du temps vraiment idéal pour sortir sur le terrain, même si je n'ai pas encore eu l'occasion d'y aller.Je suis bien consciente que lire un pavé pareille n'est pas des plus agréable sans photos. Ça va venir, j'attends juste que l'augmentation de l'espace de stockage que j'ai demandé à google soit activé. Une fois que ce sera opérationnel, je pourrai illustrer ce message, et vous faire parvenir le lien Picasa vers ces photos
vendredi 18 février 2011
J+1
DIMANCHE 13
-6h00: je me réveil à cause du soleil, j'essaye de me rendormir (mes oreilles bourdonnent toujours, elles bourdonneront toute la journée mais j'ai la flemme de vous l'écrire à chaque fois)
-7h00: pas moyen de retrouver le sommeil... je me lève
-7h30: petit déjeuner dans la salle de restaurant de l'auberge. À côté de moi, une famille anglophone avec deux gamines blondes à la peau blanche laiteuse... J'espère que leur maman les couvrira bien de crème solaire!!!
Le repas est composé de baguette, de confiture de je sais pas trop quoi (papaye peut-être), de beurre et de café. Je fais une festin et doit tuer plus d'une baguette! Pendant que je dévore, on m'apporte une assiette de morceaux de mangue. Apothéose du petit déjeuner!
-7h40: Tracy, la maman de la famille me parle, je suis obligée de lui faire répéter, toujours ce maudit "casque" sur les oreilles! Ce sont des canadien de la côte ouest, en vacance en Polynésie pour 3 semaines. Ils sont content d'apprendre que je me rends à Moorea, puisque c'est leur destination du jour, et me propose de partager le taxis de l'auberge pour aller jusqu'aux quais. Ils sont sympa, les gamines (Viviane et Eveline) sont calmes, j'accepte.
-8h15: je retourne à la chambre pour rassembler mes affaires, puis je vais payer à la réception. La nuit était à 7500 CFP, le petit dej à 800 CFP et le trajet vers les quais à 1500 CFP, mais partagés avec la famille canadienne. La patronne m'annonce une note de 9000 CFP (72€), ce qui veut dire qu'elle m'a généreusement fait cadeau de... 50 CFP (40 centimes d'euro)!
-8h30: je charge mes valises dans le coffre, et aide la famille à faire de même avec les leurs. On ne peux pas vraiment dire qu'ils voyagent léger: deux valises encore plus grosse que la mienne, deux sièges auto pour les bébés, la poussette, etc!
-8h50: on arrive au bateau, et je file avec Marcus (le papa) acheter nos billet. Je prend directement un carnet de 10, puisque je pense bien aller deux ou trois fois sur Tahiti pendant cette mission. Et puis comme ça j'en ai pour dépanner les stagiaires si il faut.
Une fois les billets en main, on va déposer nos valises auprès du responsable, pour ne pas avoir à les gérer pendant la traversée
-9h10: on embarque. Viviane, l'ainée des gamines, à enfilée son gilet de sauvetage, elle était persuadée d'aller sur une petite barque, elle est toute perdue sur l'Aremiti 5, le gros catamaran qui fait la liaison Tahiti-Moorea en trente minutes.
-9h20: le bateau a démarré, les enfants sont surexcitées et s'amusent à courir sur le pont du bateau. Elles passeront les 30minutes de la traversée comme ça, sous le regards amusé de leurs parents. La plus jeune (Eveline) est tellement excitée qu'elle communique par petits cris. Sa maman la réprimande en lui disant "use your words, honey, use your words to communicate", et la gamine lui répond alors avec de vrais mots. J'ai trouvé ça sympa, que les parents demande gentillement au enfants de communiquer correctement, sans gagatiser ou essayer de répondre pour eux.
-9h45: le bateau arrive à quais, j'aide Marcus et Tracy à récupérer Viviane et Eveline, et on descend sur la terre ferme
-9h46: Héloïse (doctorante au Criobe, qui était arrivée lors de mon premier séjour) et Sophie (étudiante en Master2 à l'UCL, que j'ai rencontré quelques fois avant le départ) sont venues me chercher avec le PickUp du centre. J'aide Marcus et Tracy à récupérer leurs valises, je leur indique le magasin de voiture de location, et leur souhaite un bon séjour.
-9h50: je me délecte de la vue qu'offre Moorea (rien n'a changé: ciel bleu, sable blanc, lagon turquoise, montagne verdoyante), et me mets à jour auprès d'Héloïse des ragots et autres petites histoires croustillante concernant la station
-10h10: j'arrive au Criobe et prends possession de ma chambre. Bonheur!!! Je ne suis plus dans une chambre de 4 personnes, à moitié délabrée, mais dans une VRAI chambre, avec une VRAI salle de bain ("avec un douche fermée par une porte" comme dit Sophie). Il y a deux lits, le deuxième étant occupé par Laetitia, une chercheuse de Perpignan qui vient régulièrement passer quelques mois en Polynésie pour effectuer ses relevés sur le terrain... Mais comme elle s'est loué un petit fare (maison), elle ne loge au centre que lorsque ses expériences le nécessite, c'est à dire moins d'une fois par semaine. En journée, elle n'est dans la chambre que pour la sieste d'après terrain, ou pour prendre sa douche. J'ai donc une chambre de deux pour moi toute seule la plupart du temps :-)
C'est juste sous les toits, et je m'attendais à étouffer en plein après midi, mais ça reste plus que très très supportable! Et puis de toute façon, j'ai la clim dans la chambre (luxe ultime, même si pour le moment il n'est pas nécessaire de l'enclencher), et il y a un frigo sur le palier pour que les locataires de ce bâtiments puisse y ranger leur biens. En fait, ces chambres sont généralement réservées aux chercheurs qui viennent pour la deuxième fois, ou qui sont "importants". La plupart du temps, les stagiaires restent cantonnés aux chambres dortoirs...
Bon, par contre, il y a (comme toujours) un revers à la médaille: comme ma chambre est au premier étage, et situées relativement loin des canalisations principales, ben 7 fois sur 10 ya pas assez de pression pour que l'eau arrive jusqu'à nous (et c'est toujours quand j'ai les mains bien enduites de savon liquide que je m'en rends compte!). Donc parfois je suis obligée d'aller me doucher dans la douche commune du Criobe, là où je n'ai jamais réussi à faire fonctionner le chauffe-eau!
-10h30: les valises sont vidées, je pars faire le tour du centre pour dire bonjour. Comme on est dimanche, il n'y a qu'un permanent d'astreinte: Martin, qui est nouveau au Criobe et que je ne connais pas encore. En plus, la plupart des stagiaires sont partis se balader dans la montagne. Et David est sur le terrain avec Kevin et Villiame, ceux que je connais. J'ai quand même l'occasion de croiser Serge, le directeur, qui ne manquera pas de me charrier sur la situation en Belgique (faut dire que se foutre de la gueule des Belges est un peu son sport favori... Une fois qu'on sais ça et qu'on en fait abstraction, il est sympa!)
-11h00: je prends possession du bureau de "Julie maman", une permanente qui à pour habitude de gérer la vie sociale à la station. Mais comme elle est en mission d'observation de la faune des Gambier, j'ai le droit de m'installer à sa place
-12h30: David, Villiame et Kevin sont de retour, et le repas est servi. J'aurai donc l'immense chance de déguster de "délicieux" steaks hachés avec des pâtes et des petits pois (certaines choses n'ont pas changées au Criobe!) tout en discutant avec eux...
-16h00: on décide de partir en vélo à la plage publique avec Sophie et Fadri, un étudiant japonais en master qui bosse sur la génétique de population de homards. Finalement on partira à pied, trop compliqué de trouver des vélos opérationnels!
-17h00: la ballade était agréable, et l'eau (bien qu'un peu froide) nous a fait beaucoup de bien. J'en profite pour tester mon nouvel appareil photo étanche et m'amuse à traquer les poissons.
Mes jambes en mode aquatique
Ma tête, histoire de varier un peu
(non parce que des jambes, c'est rigolo un moment, mais c'est pas super exhalant non plus, je le comprend bien)
-18h30: le soleil est sur le point de se coucher, on rentre
-20h00: Tout les stagiaires se retrouve sur la terrasse de l'appartement de Serge, pour un festin de homars. Il y en a 42, et nous sommes 15!!! Le pourquoi de ce souper extra-ordinaire? Fadri, pour les besoin de ses recherches, achète ses échantillons auprès de pêcheurs. Or il ne prélève qu'un tout petit bout de queue! Elles ont donc terminées au BBQ...
-Minuit: les reliefs du festins sont nettoyés, la terrasse de Serge nettoyée (même si elle va sans doute puer le crustacé pendant quelques jours, vu les projections diverses qu'elle à subit pendant le repas. Bref, je vais me coucher...
Et voilà, s'en est fini du résumé de mon périple. Vous trouverez toutes les photos (de J0 à J+1) ici (il y a même quelques vidéos sous-marines, j'espère que vous pourrez les visionner).
A partir de maintenant, je vais essayé de suivre le rythme d'un poste par semaine, le dimanche. Et peut-être que j'aurai le temps de vous écrire plus souvent? Qui sait...
A dimanche! (Hum, c'est dans deux jours, ça ne me laisse pas des masses de temps avant pour rédiger les petites nouvelles...)
-6h00: je me réveil à cause du soleil, j'essaye de me rendormir (mes oreilles bourdonnent toujours, elles bourdonneront toute la journée mais j'ai la flemme de vous l'écrire à chaque fois)
-7h00: pas moyen de retrouver le sommeil... je me lève
-7h30: petit déjeuner dans la salle de restaurant de l'auberge. À côté de moi, une famille anglophone avec deux gamines blondes à la peau blanche laiteuse... J'espère que leur maman les couvrira bien de crème solaire!!!
Le repas est composé de baguette, de confiture de je sais pas trop quoi (papaye peut-être), de beurre et de café. Je fais une festin et doit tuer plus d'une baguette! Pendant que je dévore, on m'apporte une assiette de morceaux de mangue. Apothéose du petit déjeuner!
-7h40: Tracy, la maman de la famille me parle, je suis obligée de lui faire répéter, toujours ce maudit "casque" sur les oreilles! Ce sont des canadien de la côte ouest, en vacance en Polynésie pour 3 semaines. Ils sont content d'apprendre que je me rends à Moorea, puisque c'est leur destination du jour, et me propose de partager le taxis de l'auberge pour aller jusqu'aux quais. Ils sont sympa, les gamines (Viviane et Eveline) sont calmes, j'accepte.
-8h15: je retourne à la chambre pour rassembler mes affaires, puis je vais payer à la réception. La nuit était à 7500 CFP, le petit dej à 800 CFP et le trajet vers les quais à 1500 CFP, mais partagés avec la famille canadienne. La patronne m'annonce une note de 9000 CFP (72€), ce qui veut dire qu'elle m'a généreusement fait cadeau de... 50 CFP (40 centimes d'euro)!
-8h30: je charge mes valises dans le coffre, et aide la famille à faire de même avec les leurs. On ne peux pas vraiment dire qu'ils voyagent léger: deux valises encore plus grosse que la mienne, deux sièges auto pour les bébés, la poussette, etc!
-8h50: on arrive au bateau, et je file avec Marcus (le papa) acheter nos billet. Je prend directement un carnet de 10, puisque je pense bien aller deux ou trois fois sur Tahiti pendant cette mission. Et puis comme ça j'en ai pour dépanner les stagiaires si il faut.
Une fois les billets en main, on va déposer nos valises auprès du responsable, pour ne pas avoir à les gérer pendant la traversée
-9h10: on embarque. Viviane, l'ainée des gamines, à enfilée son gilet de sauvetage, elle était persuadée d'aller sur une petite barque, elle est toute perdue sur l'Aremiti 5, le gros catamaran qui fait la liaison Tahiti-Moorea en trente minutes.
-9h20: le bateau a démarré, les enfants sont surexcitées et s'amusent à courir sur le pont du bateau. Elles passeront les 30minutes de la traversée comme ça, sous le regards amusé de leurs parents. La plus jeune (Eveline) est tellement excitée qu'elle communique par petits cris. Sa maman la réprimande en lui disant "use your words, honey, use your words to communicate", et la gamine lui répond alors avec de vrais mots. J'ai trouvé ça sympa, que les parents demande gentillement au enfants de communiquer correctement, sans gagatiser ou essayer de répondre pour eux.
-9h45: le bateau arrive à quais, j'aide Marcus et Tracy à récupérer Viviane et Eveline, et on descend sur la terre ferme
-9h46: Héloïse (doctorante au Criobe, qui était arrivée lors de mon premier séjour) et Sophie (étudiante en Master2 à l'UCL, que j'ai rencontré quelques fois avant le départ) sont venues me chercher avec le PickUp du centre. J'aide Marcus et Tracy à récupérer leurs valises, je leur indique le magasin de voiture de location, et leur souhaite un bon séjour.
-9h50: je me délecte de la vue qu'offre Moorea (rien n'a changé: ciel bleu, sable blanc, lagon turquoise, montagne verdoyante), et me mets à jour auprès d'Héloïse des ragots et autres petites histoires croustillante concernant la station
-10h10: j'arrive au Criobe et prends possession de ma chambre. Bonheur!!! Je ne suis plus dans une chambre de 4 personnes, à moitié délabrée, mais dans une VRAI chambre, avec une VRAI salle de bain ("avec un douche fermée par une porte" comme dit Sophie). Il y a deux lits, le deuxième étant occupé par Laetitia, une chercheuse de Perpignan qui vient régulièrement passer quelques mois en Polynésie pour effectuer ses relevés sur le terrain... Mais comme elle s'est loué un petit fare (maison), elle ne loge au centre que lorsque ses expériences le nécessite, c'est à dire moins d'une fois par semaine. En journée, elle n'est dans la chambre que pour la sieste d'après terrain, ou pour prendre sa douche. J'ai donc une chambre de deux pour moi toute seule la plupart du temps :-)
C'est juste sous les toits, et je m'attendais à étouffer en plein après midi, mais ça reste plus que très très supportable! Et puis de toute façon, j'ai la clim dans la chambre (luxe ultime, même si pour le moment il n'est pas nécessaire de l'enclencher), et il y a un frigo sur le palier pour que les locataires de ce bâtiments puisse y ranger leur biens. En fait, ces chambres sont généralement réservées aux chercheurs qui viennent pour la deuxième fois, ou qui sont "importants". La plupart du temps, les stagiaires restent cantonnés aux chambres dortoirs...
Bon, par contre, il y a (comme toujours) un revers à la médaille: comme ma chambre est au premier étage, et situées relativement loin des canalisations principales, ben 7 fois sur 10 ya pas assez de pression pour que l'eau arrive jusqu'à nous (et c'est toujours quand j'ai les mains bien enduites de savon liquide que je m'en rends compte!). Donc parfois je suis obligée d'aller me doucher dans la douche commune du Criobe, là où je n'ai jamais réussi à faire fonctionner le chauffe-eau!
-10h30: les valises sont vidées, je pars faire le tour du centre pour dire bonjour. Comme on est dimanche, il n'y a qu'un permanent d'astreinte: Martin, qui est nouveau au Criobe et que je ne connais pas encore. En plus, la plupart des stagiaires sont partis se balader dans la montagne. Et David est sur le terrain avec Kevin et Villiame, ceux que je connais. J'ai quand même l'occasion de croiser Serge, le directeur, qui ne manquera pas de me charrier sur la situation en Belgique (faut dire que se foutre de la gueule des Belges est un peu son sport favori... Une fois qu'on sais ça et qu'on en fait abstraction, il est sympa!)
-11h00: je prends possession du bureau de "Julie maman", une permanente qui à pour habitude de gérer la vie sociale à la station. Mais comme elle est en mission d'observation de la faune des Gambier, j'ai le droit de m'installer à sa place
-12h30: David, Villiame et Kevin sont de retour, et le repas est servi. J'aurai donc l'immense chance de déguster de "délicieux" steaks hachés avec des pâtes et des petits pois (certaines choses n'ont pas changées au Criobe!) tout en discutant avec eux...
-16h00: on décide de partir en vélo à la plage publique avec Sophie et Fadri, un étudiant japonais en master qui bosse sur la génétique de population de homards. Finalement on partira à pied, trop compliqué de trouver des vélos opérationnels!
-17h00: la ballade était agréable, et l'eau (bien qu'un peu froide) nous a fait beaucoup de bien. J'en profite pour tester mon nouvel appareil photo étanche et m'amuse à traquer les poissons.
(non parce que des jambes, c'est rigolo un moment, mais c'est pas super exhalant non plus, je le comprend bien)
-18h30: le soleil est sur le point de se coucher, on rentre
-20h00: Tout les stagiaires se retrouve sur la terrasse de l'appartement de Serge, pour un festin de homars. Il y en a 42, et nous sommes 15!!! Le pourquoi de ce souper extra-ordinaire? Fadri, pour les besoin de ses recherches, achète ses échantillons auprès de pêcheurs. Or il ne prélève qu'un tout petit bout de queue! Elles ont donc terminées au BBQ...
-Minuit: les reliefs du festins sont nettoyés, la terrasse de Serge nettoyée (même si elle va sans doute puer le crustacé pendant quelques jours, vu les projections diverses qu'elle à subit pendant le repas. Bref, je vais me coucher...
Et voilà, s'en est fini du résumé de mon périple. Vous trouverez toutes les photos (de J0 à J+1) ici (il y a même quelques vidéos sous-marines, j'espère que vous pourrez les visionner).
A partir de maintenant, je vais essayé de suivre le rythme d'un poste par semaine, le dimanche. Et peut-être que j'aurai le temps de vous écrire plus souvent? Qui sait...
A dimanche! (Hum, c'est dans deux jours, ça ne me laisse pas des masses de temps avant pour rédiger les petites nouvelles...)
mardi 15 février 2011
J0
SAMEDI 12 (la suite)
-11h25: la famille avec enfants s'est installée, un couple avec Victoire, petite blondinette de 2 ou 3 ans, et bébé Hugo, moins d'un an. Ils n'ont pas l'air d'être des Groseilles, ça devrait aller...
-11h35: on décolle
-11h45: je suis super étonnée que le bébé n'ai pas pleuré au décollage. Au contraire, il regarde partout avec ses grands yeux étonnés, et fait risette à tout le monde, et surtout aux membres de l'équipage qui sont vraiment aux petits soins pour la famille. On leur apporte d'ailleurs un landau à accrocher au mur, et le bébé ne tarde pas à s'endormir après avoir joué quelques minutes à attraper ses pieds et les mettre dans la bouche. La gamine à réclamé une fois des dessins animés pendant le décollage, et n'a pas piqué de crise quand sa maman lui a dit qu'elle devait patienter encore un peu. Dès que l'avion s'est stabilisé, son papa sors son Ipad et l'installe devant elle pour qu'elle regarde quelques épisodes des Barbapapa et de Petit Ours.
-12h30: on nous sers notre repas: en entrée une salade de maïs et tomates avec une tranche de mortadelle, en plat filet de poisson sauce tomate, haricot vers et riz pilaf, avec une mini bouteille de vin blanc pas trop dégueux (de quoi faire deux petits verres), une portion de brie avec un petit pain, et en dessert une portion de moelleux chocolat-poire et amande. Le tout vraiment très très bon pour une repas d'avion!
-15h00: plateaux débarrassés, café servi, je regarde des films (8 films proposés, plus une chaine documentaire). Durant tout le vol, j'aurai le temps de regarder "Enchanted" (oui, je sais, le niveau n'est pas très haut, mais je l'ai regardé en anglais pour faire quand même travailler un peu mes neurones), "the town" (pas mal comme film), "l'Américain" avec le beau George WhatElse, plus d'autres conn*ries que je n'ai regardé que du coin de l'œil.
-18h30: il commence à faire vraiment faim ici! Je vais voir à l'arrière de l'avion si il n'y a pas moyen d'avoir de quoi grignoter un peu... Ah ben si, ils ont de très bon petits sandwiches garnis!
-19h00: je m'ennuie un peu et les sandwiches étaient vraiment bons... je vais m'en rechercher quelques uns!
-20h45: on nous apporte la collation du soir: entrée de deux tranches de charcuterie avec un cornichon, une rondelle d'œuf, une feuille de salade. Farfalles au poulet et à la crème en plat principal, crème de brie, crackers et petit pain et yoghourt aux fraises en dessert. Le tout arrosé d'une Hinano, la bière polynésienne. Moins recherché comme repas que ce midi, mais très correcte.
-22h15: on amorce la descente. Je prépare mes chewing-gums parce que je sais que j'ai du mal à décompresser à la descente.
-22h45: je souffre. Comme si un sadique s'amusait à percer mes tympans avec un cure-dent. Je mâche mon chewing-gums comme une acharnée, mais ça ne fait rien. Je souffle en bouchant mon nez, mais c'est pire. J'essaye de bailler, mes oreilles font des "chklong-chklong" pas très catholiques. J'attends qu'une chose c'est qu'on touche terre.
-23h15 (14h15 à L.A.): on est sorti de l'avion, je suis dans la file de l'immigration et j'ai l'impression de porter un casque de moto. Les couple derrière moi me parle, mais je ne les entends pas. Du coup je suis obligée de les faire répéter. Finalement on sympathise le temps de passer les contrôle d'immigration.
-15h15 à L.A. (Minuit 15 en Belgique. Là, il est dimanche chez vous, mais comme j'ai décider de suivre le rythme des pays que ej traverse, il n'est que le début de l'après-midi pour moi): je suis dans la salle de transit, j'ai encore une petite heure avant de reprendre l'avion. J'en profite pour appeler Jérôme et le rassurer un peu, et pour faire quelques achats plus ou moins nécessaires.
-16h05 à L.A. (1h15 dimanche en Belgique): on ré-embarque dans le même avion, aux mêmes places, et je retrouve la même famille. J'en profite pour les remercier d'avoir des enfants aussi sages et calmes. La maman semble très heureuse de mes compliments, mais appréhende un peu le vol (de 8h30!), parce qu'ils sont fatigués. Effectivement durant le vol la petite fille chouinnera un peu et fera un petit caprice, mais son papa l'a réprimandée fermement (sans pour autant élever le ton) en lui disant de ne pas crier, que si elle se comportait comme ça c'était juste parce qu'elle était fatiguée. Elle s'est calmé en serrant sa poupée contre elle et s'est finalement endormie devant Dora l'Exploratrice qu'elle regardait sur l'Ipad de son père. Bébé Hugo aura juste une crise de pleurs pendant tout le vol, simplement parce qu'il a les fesses souillées... Une fois le lange changé, il s'est remis à gazouiller dans son landau, avant de se rendormir. Un rêve de voyager avec des enfants pareils!
Après le décollage, l'hôtesse passe parmi nous avec un plateau de fleur de tiaré... j'avais oublié combien ça sent bon!

-de 17h à 22h à L.A. (2h à 7h dimanche en Belgique): Je n'arrive pas à me concentrer assez pour lire (surtout que je n'ai qu'un bouquin de Paul Auster en anglais, pas le plus facile non plus), je n'arrive pas à dormir, mon lecteur de musique est a plat, je passe donc mon temps à regarder des films dont j'ai oublié le titre. Le seul dont je me souviens, c'est "The Social Network", que j'avais très envie de voir, mais je n'ai fais que somnoler, en entendant d'une oreille les dialogues.
Durant le vol on nous servira à nouveau deux repas: au décollage des pâtes bolognaises (c'est dommage, ils proposaient aussi un poulet grillé sauce au vin rouge, mais ils n'en avait plus quand le steward est arriver à mon niveau), avec une salade verte en entrée, le désormais traditionnel morceau de fromage avec le petit pain et un entremet à la vanille en dessert (pas bon du tout pour le coup, trop chimique), et à l'atterrissage une salade de thon en entrée, des sandwiches jambons-fromage et un pudding chocolat.
-23h45 à L.A. (21h45 en Polynésie, 8h45 dimanche en Belgique): on amorce la descente, je prie pour que le Tylénol (que j'ai pris régulièrement pendant le vol) soit efficace... On verra!
-00h10 à L.A. (22h10 en Polynésie, 9h10 dimanche en Belgique): je sens la pression sur mes tympans, mais ça ne fais pas aussi mal qu'à l'atterrissage de L.A.
-22h40 (00h40 dimanche à L.A., 9h40 dimanche en Belgique): on sors de l'avion, je m'attends à être assaillie par la chaleur et l'humidité, mais je suis presque déçue: il ne fais pas si chaud que ça (dans les 25° quand même), ni très humide. Tant mieux après tout! Je descend les quelques marches de l'avion, et sens quand même quelques gouttes de sueurs me couler dans le dos! J'ai les oreilles qui bourdonnent, et à nouveau l'impression de porter un casque, que tout est assourdi
-22h41 (bon, là j'arrête de traduire en heures belges, z'avez qu'à faire +11h pour savoir): accueil à l'Aéroport International de Tahiti Fa'a (j'ai connu des aéroports internes plus imposants) au son des ukulélé joués par deux tane (hommes) et une vahine (femme) en tenue traditionnel, avec une hôtesse d'accueil qui nous tend une tiaré.
Je passe en vitesse l'étape immigration et récupères rapidement mes bagages (mes oreilles bourdonnent)
-22h45: j'ai un peu peur de passer la douane: lors de la descente, ils ont passés en boucle une vidéo expliquant que toute marchandise "fraiche" (fromages, viandes, fruits, légumes, etc) devait être déclarer, de même que les objets souillés de terre doivent être abandonnés... Tout ça pour préserver l'écosystème polynésien, et éviter la propagation de bactéries ou micro-organises étrangers. J'ai quand même 300gr de saucisson et 500gr de fromage d'abbaye dans ma valise, et je n'ai pas vraiment pris le temps de décrotter correctement mes baskettes... (mes oreilles bourdonnent)
-22h46: je suis passée sans problème! une fois dans la salle des arrivées, je téléphone à l'auberge ou David (mon promoteur) m'a réservé une chambre. Ensuite je file au distributeur pour prendre des CFP, les Francs Pacifiques en vigueur ici (1000 CFP = +/- 8€) (et mes oreilles bourdonnent toujours)
-22h50: le PickUp de l'auberge est là, je charge mes valises dans le coffre (et je suis à nouveau en nage)(et mes oreilles bourdonnent)
-22h55: on arrive, et je me vois attribuer une chambre minuscule, mais très propre, avec un ventilateur et une salle de bain individuelle (et devinez quoi? mes oreilles bourdonnent toujours)
-23h00: J'essaye d'appeler Jérôme (malgré mes oreilles qui bourdonnent), mais il ne répond pas. J'envoi une sms groupé aux (beaux)parents, puis je file sous la douche, que je prends volontairement fraiche (mais qui malheureusement ne débouchera pas mes oreilles)
-23h10: j'ouvre ma valise pour prendre un tshirt comme pyjama. Phoua, qu'est ce qui pue comme ça?!? Ah ben oui, mon fromage d'abbaye :-D E ça me donne faim en fait cette odeur! (malgré mes oreilles qui bourdonnent)
-23h15: Jérôme me rappel (ou c'est moi? je ne sais plus), on discute une peu. Une fois raccroché, j'ai toujours faim. J'hésite un peu à sortir à la recherche d'un petit snack, puis finalement je me couche (avec mes oreilles qui bourdonnent)
-23h30: j'arrive pas à dormir, malgré que depuis "ce matin", lorsque je me suis réveillée vers 5h, plus de 30h se sont écoulées, pendant lesquelles je n'ai pas vraiment dormi. (oreilles, bourdonnement, vous connaissez la chanson).
Je lis une peu, à la lueur de ma lampe de poche (pas de lampe de chevet dans la chambre de l'auberge). Je finis pas sombrer, mais je ne sais pas trop quelle heure il est...
Voilà, je vais en rester à ma première nuit sur Tahiti pour aujourd'hui, la suite demain (avec tout ça, on sera bientôt dimanche prochain que je ne vous aurai pas encore raconté tout mon périple!)
Vous trouverez les photos de cette première partie du périple sur mon album Picasa, que vous pouvez rejoindre en cliquant ici
-11h25: la famille avec enfants s'est installée, un couple avec Victoire, petite blondinette de 2 ou 3 ans, et bébé Hugo, moins d'un an. Ils n'ont pas l'air d'être des Groseilles, ça devrait aller...
-11h35: on décolle
-11h45: je suis super étonnée que le bébé n'ai pas pleuré au décollage. Au contraire, il regarde partout avec ses grands yeux étonnés, et fait risette à tout le monde, et surtout aux membres de l'équipage qui sont vraiment aux petits soins pour la famille. On leur apporte d'ailleurs un landau à accrocher au mur, et le bébé ne tarde pas à s'endormir après avoir joué quelques minutes à attraper ses pieds et les mettre dans la bouche. La gamine à réclamé une fois des dessins animés pendant le décollage, et n'a pas piqué de crise quand sa maman lui a dit qu'elle devait patienter encore un peu. Dès que l'avion s'est stabilisé, son papa sors son Ipad et l'installe devant elle pour qu'elle regarde quelques épisodes des Barbapapa et de Petit Ours.
-12h30: on nous sers notre repas: en entrée une salade de maïs et tomates avec une tranche de mortadelle, en plat filet de poisson sauce tomate, haricot vers et riz pilaf, avec une mini bouteille de vin blanc pas trop dégueux (de quoi faire deux petits verres), une portion de brie avec un petit pain, et en dessert une portion de moelleux chocolat-poire et amande. Le tout vraiment très très bon pour une repas d'avion!
-15h00: plateaux débarrassés, café servi, je regarde des films (8 films proposés, plus une chaine documentaire). Durant tout le vol, j'aurai le temps de regarder "Enchanted" (oui, je sais, le niveau n'est pas très haut, mais je l'ai regardé en anglais pour faire quand même travailler un peu mes neurones), "the town" (pas mal comme film), "l'Américain" avec le beau George WhatElse, plus d'autres conn*ries que je n'ai regardé que du coin de l'œil.
-18h30: il commence à faire vraiment faim ici! Je vais voir à l'arrière de l'avion si il n'y a pas moyen d'avoir de quoi grignoter un peu... Ah ben si, ils ont de très bon petits sandwiches garnis!
-19h00: je m'ennuie un peu et les sandwiches étaient vraiment bons... je vais m'en rechercher quelques uns!
-20h45: on nous apporte la collation du soir: entrée de deux tranches de charcuterie avec un cornichon, une rondelle d'œuf, une feuille de salade. Farfalles au poulet et à la crème en plat principal, crème de brie, crackers et petit pain et yoghourt aux fraises en dessert. Le tout arrosé d'une Hinano, la bière polynésienne. Moins recherché comme repas que ce midi, mais très correcte.
-22h15: on amorce la descente. Je prépare mes chewing-gums parce que je sais que j'ai du mal à décompresser à la descente.
-22h45: je souffre. Comme si un sadique s'amusait à percer mes tympans avec un cure-dent. Je mâche mon chewing-gums comme une acharnée, mais ça ne fait rien. Je souffle en bouchant mon nez, mais c'est pire. J'essaye de bailler, mes oreilles font des "chklong-chklong" pas très catholiques. J'attends qu'une chose c'est qu'on touche terre.
-23h15 (14h15 à L.A.): on est sorti de l'avion, je suis dans la file de l'immigration et j'ai l'impression de porter un casque de moto. Les couple derrière moi me parle, mais je ne les entends pas. Du coup je suis obligée de les faire répéter. Finalement on sympathise le temps de passer les contrôle d'immigration.
-15h15 à L.A. (Minuit 15 en Belgique. Là, il est dimanche chez vous, mais comme j'ai décider de suivre le rythme des pays que ej traverse, il n'est que le début de l'après-midi pour moi): je suis dans la salle de transit, j'ai encore une petite heure avant de reprendre l'avion. J'en profite pour appeler Jérôme et le rassurer un peu, et pour faire quelques achats plus ou moins nécessaires.
- du Tylénol (nécessaire!) contre l'inflammation des sinus et la douleur... J'espère que ce sera efficace et que lors de l'atterrissage à Papeete je souffrirai moins. Le reste de rhume que je me traine depuis quelques jours m'a complètement bouché le nez et les oreilles.
- une bouteille d'eau (nécessaire!) pour faire passer les médocs
- des chewing-gum à la cannelle (pas vraiment nécessaire...), parce que j'en ai ras-le-bol de m'acharner à mâcher des spearmint pour me déboucher les oreilles
-16h05 à L.A. (1h15 dimanche en Belgique): on ré-embarque dans le même avion, aux mêmes places, et je retrouve la même famille. J'en profite pour les remercier d'avoir des enfants aussi sages et calmes. La maman semble très heureuse de mes compliments, mais appréhende un peu le vol (de 8h30!), parce qu'ils sont fatigués. Effectivement durant le vol la petite fille chouinnera un peu et fera un petit caprice, mais son papa l'a réprimandée fermement (sans pour autant élever le ton) en lui disant de ne pas crier, que si elle se comportait comme ça c'était juste parce qu'elle était fatiguée. Elle s'est calmé en serrant sa poupée contre elle et s'est finalement endormie devant Dora l'Exploratrice qu'elle regardait sur l'Ipad de son père. Bébé Hugo aura juste une crise de pleurs pendant tout le vol, simplement parce qu'il a les fesses souillées... Une fois le lange changé, il s'est remis à gazouiller dans son landau, avant de se rendormir. Un rêve de voyager avec des enfants pareils!
Après le décollage, l'hôtesse passe parmi nous avec un plateau de fleur de tiaré... j'avais oublié combien ça sent bon!
-de 17h à 22h à L.A. (2h à 7h dimanche en Belgique): Je n'arrive pas à me concentrer assez pour lire (surtout que je n'ai qu'un bouquin de Paul Auster en anglais, pas le plus facile non plus), je n'arrive pas à dormir, mon lecteur de musique est a plat, je passe donc mon temps à regarder des films dont j'ai oublié le titre. Le seul dont je me souviens, c'est "The Social Network", que j'avais très envie de voir, mais je n'ai fais que somnoler, en entendant d'une oreille les dialogues.
Durant le vol on nous servira à nouveau deux repas: au décollage des pâtes bolognaises (c'est dommage, ils proposaient aussi un poulet grillé sauce au vin rouge, mais ils n'en avait plus quand le steward est arriver à mon niveau), avec une salade verte en entrée, le désormais traditionnel morceau de fromage avec le petit pain et un entremet à la vanille en dessert (pas bon du tout pour le coup, trop chimique), et à l'atterrissage une salade de thon en entrée, des sandwiches jambons-fromage et un pudding chocolat.
-23h45 à L.A. (21h45 en Polynésie, 8h45 dimanche en Belgique): on amorce la descente, je prie pour que le Tylénol (que j'ai pris régulièrement pendant le vol) soit efficace... On verra!
-00h10 à L.A. (22h10 en Polynésie, 9h10 dimanche en Belgique): je sens la pression sur mes tympans, mais ça ne fais pas aussi mal qu'à l'atterrissage de L.A.
-22h40 (00h40 dimanche à L.A., 9h40 dimanche en Belgique): on sors de l'avion, je m'attends à être assaillie par la chaleur et l'humidité, mais je suis presque déçue: il ne fais pas si chaud que ça (dans les 25° quand même), ni très humide. Tant mieux après tout! Je descend les quelques marches de l'avion, et sens quand même quelques gouttes de sueurs me couler dans le dos! J'ai les oreilles qui bourdonnent, et à nouveau l'impression de porter un casque, que tout est assourdi
-22h41 (bon, là j'arrête de traduire en heures belges, z'avez qu'à faire +11h pour savoir): accueil à l'Aéroport International de Tahiti Fa'a (j'ai connu des aéroports internes plus imposants) au son des ukulélé joués par deux tane (hommes) et une vahine (femme) en tenue traditionnel, avec une hôtesse d'accueil qui nous tend une tiaré.
-22h45: j'ai un peu peur de passer la douane: lors de la descente, ils ont passés en boucle une vidéo expliquant que toute marchandise "fraiche" (fromages, viandes, fruits, légumes, etc) devait être déclarer, de même que les objets souillés de terre doivent être abandonnés... Tout ça pour préserver l'écosystème polynésien, et éviter la propagation de bactéries ou micro-organises étrangers. J'ai quand même 300gr de saucisson et 500gr de fromage d'abbaye dans ma valise, et je n'ai pas vraiment pris le temps de décrotter correctement mes baskettes... (mes oreilles bourdonnent)
-22h46: je suis passée sans problème! une fois dans la salle des arrivées, je téléphone à l'auberge ou David (mon promoteur) m'a réservé une chambre. Ensuite je file au distributeur pour prendre des CFP, les Francs Pacifiques en vigueur ici (1000 CFP = +/- 8€) (et mes oreilles bourdonnent toujours)
-22h50: le PickUp de l'auberge est là, je charge mes valises dans le coffre (et je suis à nouveau en nage)(et mes oreilles bourdonnent)
-22h55: on arrive, et je me vois attribuer une chambre minuscule, mais très propre, avec un ventilateur et une salle de bain individuelle (et devinez quoi? mes oreilles bourdonnent toujours)
-23h00: J'essaye d'appeler Jérôme (malgré mes oreilles qui bourdonnent), mais il ne répond pas. J'envoi une sms groupé aux (beaux)parents, puis je file sous la douche, que je prends volontairement fraiche (mais qui malheureusement ne débouchera pas mes oreilles)
-23h10: j'ouvre ma valise pour prendre un tshirt comme pyjama. Phoua, qu'est ce qui pue comme ça?!? Ah ben oui, mon fromage d'abbaye :-D E ça me donne faim en fait cette odeur! (malgré mes oreilles qui bourdonnent)
-23h15: Jérôme me rappel (ou c'est moi? je ne sais plus), on discute une peu. Une fois raccroché, j'ai toujours faim. J'hésite un peu à sortir à la recherche d'un petit snack, puis finalement je me couche (avec mes oreilles qui bourdonnent)
-23h30: j'arrive pas à dormir, malgré que depuis "ce matin", lorsque je me suis réveillée vers 5h, plus de 30h se sont écoulées, pendant lesquelles je n'ai pas vraiment dormi. (oreilles, bourdonnement, vous connaissez la chanson).
Je lis une peu, à la lueur de ma lampe de poche (pas de lampe de chevet dans la chambre de l'auberge). Je finis pas sombrer, mais je ne sais pas trop quelle heure il est...
Voilà, je vais en rester à ma première nuit sur Tahiti pour aujourd'hui, la suite demain (avec tout ça, on sera bientôt dimanche prochain que je ne vous aurai pas encore raconté tout mon périple!)
Vous trouverez les photos de cette première partie du périple sur mon album Picasa, que vous pouvez rejoindre en cliquant ici
lundi 14 février 2011
J-1 à J0
VENDREDI 11
-16h30: de retour à la maison après une mâtinée au labo qui ne s'est pas déroulée comme prévue, je fais mes dernières petites courses avant de commencer à faire ma valise.
-17h00: les valises sont grandes ouvertes sur le sol de la chambre, le lit est encombré de piles diverses et variées, je me comporte comme une maniaque du sachet zippé (franchement, c'est une super invention les sachets ZipLock, ça permet de trier tout mon petit brol par catégorie: les câbles d'alimentation et de recharge, les médocs, les affaires de bureau, etc), et je joue à Tetris3D pour tout caser correctement dans les valises. Mon problème n'étant pas le volume (avec ma super nouvelle valise rouge qui pèse le poid d'une plume et qui est immense, j'ai de quoi faire), mais la bonne répartition du poids, et le rangement "intelligent" de ce que je prends avec moi (les bouteilles de biere spéciales sont glissées dans les sacs de vêtement pour être protégée, le matos équitablement répartis dans les deux valises (au cas où j'en perd une, je pourrai tjrs bosser), une tenue de rechange et une mini trousse-de toilette dans le bagage cabine, pour éviter de tout ouvrir lors de ma nuit sur Tahiti, etc).
-19h00: les valises sont quasi bouclées, mais en les soulevant j'ai quand même un léger doute sur ma bonne répartition des charges... Et évidement, pas de pèse-personne dans la maison. Jérôme se dévoue pour aller en demander au voisin. Il revient 10min plus tard avec celle des propriétaires. Verdict?
Ben effectivement, ya une problème... D'un côté j'ai 22kg (c'est bon), de l'autre un gros 26 (c'est pas bon). Et de toute façon, 22+26=28, hors j'ai droit à 23+23=26 kilos.
Bon, ben la bouteille de Leffe Blonde va rester en Belgique, ya pas le choix! Remaniement des valises pour une bonne répartition des charges, et j'en arrive à +/- 23 kilo de chaque côté.
-20h00: Douche!
-20h20: J'en ai ras-le-bol de ces valises, j'ai faim, je commence à être de mauvais poil, j'ai pas encore terminer tout ce que ma "to do" comporte, mais là je pète un câble et on va manger un bout à LLN
-20h30: Le "Nul part ailleur" est full, idem pour "l'Emprunte Nomade", pas envie d'un "Doge"... Finalement ce sera une assiette Pita au "Coup de Foudre". Ca faisait longtemps que je n'avais plus manger grec.
-22h30: De retour à la maison avec la conviction que tout est dans mes valises (j'ai eu le repas pour m'en assurer), on décide de le mettre directement dans le coffre, pour éviter de réveiller tout le monde le lendemain matin
-23h30: pas moyen de m'endormir
SAMEDI 12
-4h00: réveil en sursaut: j'ai oublié de prendre note du numéro de l'auberge à Tahiti. Or il faut que je les appellent une fois atterris pour qu'ils viennent me chercher. J'essaye de me rendormir en me disans que si je me lève à 5h30 comme prévus, j'aurai amplement le temps d'aller rechercher l'info sur le net avant de partir.
-5h20: ben finalement j'ai pas réussi à me rendormir, je me lève donc pour vérifier tout ça
-6h10: Jérôme s'est levé, on est quasi près a partir... Avec un peu de chance, la boulangerie sera déjà ouverte, on pourra petit déjeuner avec des croissants frais.
-6h30: ben non, la boulangerie n'est pas ouverte. Tant pis, je m'étais quand même préparée une pita au choco au cas où (mais c'est quand même nettement moins bon qu'un croissant!)
-7h00: il n'y a vraiment personne dans Bruxelles à cette heure-ci un samedi matin!
-7h10: on est arrivés à la gare, mon train part dans une grosse demi-heure. On profite donc de ces derniers moment à deux
-7h30: mon train est sur le quai, mais il y a un petit soucis: il est normalement prévu à 7h42, et c'est ce qui était indiqué sur le panneau d'affichage général. Sauf que sur le quai, il est indiqué à 7h45, et le n° de train sur mon billet ne correspond pas au n° du train. Ca a l'air de beaucoup inquiété un couple de retraités qui nous prend à parti plusieurs fois pour comprendre ce qui se passe. Moi, personnellement, j'en sais rien, mais comme le train va à Paris-CDG, ça me convient, donc je monte dedans (mais bon, ils ont quand même réussi à me stresser un peu ces casses-pieds).
-7h45: le train viens de démarrer, je quitte la plateforme où j'étais restée pour dire au revoir à Jérôme et je vais m'assoire à ma place
-7h46: chiotte, les casses-pieds sont juste devant moi, en train de râler pour tout et rien
-9h30: le trajet en train s'est bien passée, j'arrive à l'aéroport de Paris Charles de Gaule. Parfait, mon vol est dans deux heures
-9h35: je suis au terminal 2C, comme indiqué sur le grand panneau d'affichage général, mais je ne trouve pas mon bureau d'enregistrement...
-9h36: normal, je me suis plantée de terminal, il faut que j'aille au 2A qui est.... à l'exacte opposé!
Bon, ben on est partie pour une traversée au pas rapide de l'aéroport
-9h45: ça y est, j'y suis... mais la file devant moi est longue, très longue
-10h30: depuis une grosse demi-heure, les écrans situés au dessus des guichets indiquent que l'embarquement se fait porte A41 à 10h30, c'est à dire maintenant!
Je n'ai pas encore atteins la moitié de la file.
Non, je ne stress pas du tout!
-10h45: c'est enfin mon tour. J'en peux plus, j'ai faim, soif et j'ai envie de faire pipi! Lorsque je donne mon billet électronique à l'hôtesse, elle laisse échapper un petit "Oh non" avant de crier à son collègue situé deux guichets plus loin "j'ai besoin d'une place jusque Papeete!". Quand je lui demande ce qui se passe, elle me dit que le vol est complet pour cause de surbooking et me propose de prendre le vol suivant le lendemain matin, avec frais d'hotel et de restaurant remboursés, plus compensation financières de 300€.
Je n'ai aucune envie de poireauter 24h à l'aéroport, et décline son offre... Entre-temps une place à été trouvée, mais l'imprimante refuse de sortir la bande autocollant pour l'identification des bagages. L'hôtesse s'énerve, bousille plusieurs impression en tirant dessus comme une acharnée alors que la machine à visiblement bourré. Mes bagages sont un peu lourds (22,9 et 24,2kg), mais ça passe sans problème.
-11h00: j'arrive au contrôle de sécurité. La file est longue là aussi, mais il semble que ça avance vite. Devant moi une Américaine me propose de la dépasser, parce qu'elle sait déjà qu'elle va prendre du temps (ceinture, longues boucles d'oreilles métalliques et bottinnes à lacets!), je la remercie et on discute un peu le temps que ce soit mon tour
-11h15: j'ai rejoins ma porte d'embarquement et je cours aux toilettes (file là aussi) histoire de me vider la vessie et de me rafraichir un peu avant le décollage. C'est là que j'entends la voix de l'hôtesse qui nous avertis que "Air Tahiti Nui invite maintenant tous ses passager à embarquer"...
le timing est parfait! Mais je n'aurai pas eu le temps de me poser une seconde depuis que je suis arrivée à l'aéroport il y a deux heures.
-11h20: Super, j'ai une bonne place dans l'avion: juste au milieux des ailes (moins de turbulences), côté couloir pour pouvoir me dégourdir facilement les jambes (2 sièges côté fenêtre, 4 sièges centraux, 2 sièges de l'autre côté fenêtre. J'ai le dernier des 4 sièges), pas trop loin des toilettes.
la désormais traditionnelle photo de mes jambes pour vous monter le confort des vols avec Air Tahiti Nui...
Papa, t'as vu? C'est des places pour des "grandes jambes"
-11h20 et quelques secondes: Je réalise soudain que c'est à côté des places "voyageurs avec bébés"... C'est un peu la loterie, je risque de me retrouver à côté d'horrible monstres hurlants. En plus, l'avion est blindé comme un oeuf, il n'y a plus une seule place assise.
Les 11 prochaines heures risquent d'être folklo!..
Parce que oui, mon vol va durer près de onze heures trente, mais ça se sera pour plus tard, mine de rien ça prend du temps de vous écrire mon épopée! Alors rdv demain pour la suite du voyage.
-16h30: de retour à la maison après une mâtinée au labo qui ne s'est pas déroulée comme prévue, je fais mes dernières petites courses avant de commencer à faire ma valise.
-17h00: les valises sont grandes ouvertes sur le sol de la chambre, le lit est encombré de piles diverses et variées, je me comporte comme une maniaque du sachet zippé (franchement, c'est une super invention les sachets ZipLock, ça permet de trier tout mon petit brol par catégorie: les câbles d'alimentation et de recharge, les médocs, les affaires de bureau, etc), et je joue à Tetris3D pour tout caser correctement dans les valises. Mon problème n'étant pas le volume (avec ma super nouvelle valise rouge qui pèse le poid d'une plume et qui est immense, j'ai de quoi faire), mais la bonne répartition du poids, et le rangement "intelligent" de ce que je prends avec moi (les bouteilles de biere spéciales sont glissées dans les sacs de vêtement pour être protégée, le matos équitablement répartis dans les deux valises (au cas où j'en perd une, je pourrai tjrs bosser), une tenue de rechange et une mini trousse-de toilette dans le bagage cabine, pour éviter de tout ouvrir lors de ma nuit sur Tahiti, etc).
-19h00: les valises sont quasi bouclées, mais en les soulevant j'ai quand même un léger doute sur ma bonne répartition des charges... Et évidement, pas de pèse-personne dans la maison. Jérôme se dévoue pour aller en demander au voisin. Il revient 10min plus tard avec celle des propriétaires. Verdict?
Ben effectivement, ya une problème... D'un côté j'ai 22kg (c'est bon), de l'autre un gros 26 (c'est pas bon). Et de toute façon, 22+26=28, hors j'ai droit à 23+23=26 kilos.
Bon, ben la bouteille de Leffe Blonde va rester en Belgique, ya pas le choix! Remaniement des valises pour une bonne répartition des charges, et j'en arrive à +/- 23 kilo de chaque côté.
-20h00: Douche!
-20h20: J'en ai ras-le-bol de ces valises, j'ai faim, je commence à être de mauvais poil, j'ai pas encore terminer tout ce que ma "to do" comporte, mais là je pète un câble et on va manger un bout à LLN
-20h30: Le "Nul part ailleur" est full, idem pour "l'Emprunte Nomade", pas envie d'un "Doge"... Finalement ce sera une assiette Pita au "Coup de Foudre". Ca faisait longtemps que je n'avais plus manger grec.
-22h30: De retour à la maison avec la conviction que tout est dans mes valises (j'ai eu le repas pour m'en assurer), on décide de le mettre directement dans le coffre, pour éviter de réveiller tout le monde le lendemain matin
-23h30: pas moyen de m'endormir
SAMEDI 12
-4h00: réveil en sursaut: j'ai oublié de prendre note du numéro de l'auberge à Tahiti. Or il faut que je les appellent une fois atterris pour qu'ils viennent me chercher. J'essaye de me rendormir en me disans que si je me lève à 5h30 comme prévus, j'aurai amplement le temps d'aller rechercher l'info sur le net avant de partir.
-5h20: ben finalement j'ai pas réussi à me rendormir, je me lève donc pour vérifier tout ça
-6h10: Jérôme s'est levé, on est quasi près a partir... Avec un peu de chance, la boulangerie sera déjà ouverte, on pourra petit déjeuner avec des croissants frais.
-6h30: ben non, la boulangerie n'est pas ouverte. Tant pis, je m'étais quand même préparée une pita au choco au cas où (mais c'est quand même nettement moins bon qu'un croissant!)
-7h00: il n'y a vraiment personne dans Bruxelles à cette heure-ci un samedi matin!
-7h10: on est arrivés à la gare, mon train part dans une grosse demi-heure. On profite donc de ces derniers moment à deux
-7h30: mon train est sur le quai, mais il y a un petit soucis: il est normalement prévu à 7h42, et c'est ce qui était indiqué sur le panneau d'affichage général. Sauf que sur le quai, il est indiqué à 7h45, et le n° de train sur mon billet ne correspond pas au n° du train. Ca a l'air de beaucoup inquiété un couple de retraités qui nous prend à parti plusieurs fois pour comprendre ce qui se passe. Moi, personnellement, j'en sais rien, mais comme le train va à Paris-CDG, ça me convient, donc je monte dedans (mais bon, ils ont quand même réussi à me stresser un peu ces casses-pieds).
-7h45: le train viens de démarrer, je quitte la plateforme où j'étais restée pour dire au revoir à Jérôme et je vais m'assoire à ma place
-7h46: chiotte, les casses-pieds sont juste devant moi, en train de râler pour tout et rien
-9h30: le trajet en train s'est bien passée, j'arrive à l'aéroport de Paris Charles de Gaule. Parfait, mon vol est dans deux heures
-9h35: je suis au terminal 2C, comme indiqué sur le grand panneau d'affichage général, mais je ne trouve pas mon bureau d'enregistrement...
-9h36: normal, je me suis plantée de terminal, il faut que j'aille au 2A qui est.... à l'exacte opposé!
Bon, ben on est partie pour une traversée au pas rapide de l'aéroport
-9h45: ça y est, j'y suis... mais la file devant moi est longue, très longue
-10h30: depuis une grosse demi-heure, les écrans situés au dessus des guichets indiquent que l'embarquement se fait porte A41 à 10h30, c'est à dire maintenant!
Je n'ai pas encore atteins la moitié de la file.
Non, je ne stress pas du tout!
-10h45: c'est enfin mon tour. J'en peux plus, j'ai faim, soif et j'ai envie de faire pipi! Lorsque je donne mon billet électronique à l'hôtesse, elle laisse échapper un petit "Oh non" avant de crier à son collègue situé deux guichets plus loin "j'ai besoin d'une place jusque Papeete!". Quand je lui demande ce qui se passe, elle me dit que le vol est complet pour cause de surbooking et me propose de prendre le vol suivant le lendemain matin, avec frais d'hotel et de restaurant remboursés, plus compensation financières de 300€.
Je n'ai aucune envie de poireauter 24h à l'aéroport, et décline son offre... Entre-temps une place à été trouvée, mais l'imprimante refuse de sortir la bande autocollant pour l'identification des bagages. L'hôtesse s'énerve, bousille plusieurs impression en tirant dessus comme une acharnée alors que la machine à visiblement bourré. Mes bagages sont un peu lourds (22,9 et 24,2kg), mais ça passe sans problème.
-11h00: j'arrive au contrôle de sécurité. La file est longue là aussi, mais il semble que ça avance vite. Devant moi une Américaine me propose de la dépasser, parce qu'elle sait déjà qu'elle va prendre du temps (ceinture, longues boucles d'oreilles métalliques et bottinnes à lacets!), je la remercie et on discute un peu le temps que ce soit mon tour
-11h15: j'ai rejoins ma porte d'embarquement et je cours aux toilettes (file là aussi) histoire de me vider la vessie et de me rafraichir un peu avant le décollage. C'est là que j'entends la voix de l'hôtesse qui nous avertis que "Air Tahiti Nui invite maintenant tous ses passager à embarquer"...
le timing est parfait! Mais je n'aurai pas eu le temps de me poser une seconde depuis que je suis arrivée à l'aéroport il y a deux heures.
-11h20: Super, j'ai une bonne place dans l'avion: juste au milieux des ailes (moins de turbulences), côté couloir pour pouvoir me dégourdir facilement les jambes (2 sièges côté fenêtre, 4 sièges centraux, 2 sièges de l'autre côté fenêtre. J'ai le dernier des 4 sièges), pas trop loin des toilettes.
Papa, t'as vu? C'est des places pour des "grandes jambes"
-11h20 et quelques secondes: Je réalise soudain que c'est à côté des places "voyageurs avec bébés"... C'est un peu la loterie, je risque de me retrouver à côté d'horrible monstres hurlants. En plus, l'avion est blindé comme un oeuf, il n'y a plus une seule place assise.
Les 11 prochaines heures risquent d'être folklo!..
Parce que oui, mon vol va durer près de onze heures trente, mais ça se sera pour plus tard, mine de rien ça prend du temps de vous écrire mon épopée! Alors rdv demain pour la suite du voyage.
dimanche 13 février 2011
Des niews...
... Mais pas ce soir!
Ce soir, c'est homard!!!
(Ou "comment flinguer ses bonnes résolutions dès le premier dimanche")
Ce soir, c'est homard!!!
(Ou "comment flinguer ses bonnes résolutions dès le premier dimanche")
vendredi 11 février 2011
J-1
Bon, ben je pensais avoir le temps de vous raconter un peu l'avant départ, mais je vais faire mien le dicton (inventé sur le moment, mais ça on ne le dira pas...)
J'ai l'impression qu'avoir accumulé les soucis durant ces dernières semaines:
Mais au moins cette fois-ci je suis un peu mieux préparée... Mon portefeuille ne m'en remercie pas, mais j'ai prévu
Et en parlant des moustiques justement, j'ai mis au point ma super stratégie: vêtements longs, comme je viens de le dire, huile de monoï encore et toujours parce que c'est le plus efficace, moustiquaire que je vais ré-imprégnée, mais aussi comprimés de vitamine B, que je prends depuis une dizaine de jours déjà. Il parait que cette vitamine modifie l'odeur de la peau, la rendant moins attractive pour les moustiques... à 7€ les 50 comprimés, moi je dis que ça vaut le coup de tenter (même si au bout de 10jrs de vitaminage intensifs, je n'ai pas vraiment remarqué que je puais plus que d'habitude).
Bref, je m'envole demain matin, et il me reste encore beaucoup à faire, à commencer par ma valise!
Oh, et tant que j'y suis: je me connais, si je ne me fixe pas de règles, je ne vous écrirai jamais. Donc on va dire que tout les dimanche je vous ferai un petit compte rendu de ma semaine. Ça me laisse 7 jours pour écrire mes messages, et avec un peu de chance ça deviendra un réflexe de me dire "tiens, on est dimanche, faut que je donne des nouvelles aux petits Belges"...
RDV donc dans deux jours, au soir pour vous (donc au matin pour moi). Je devrai alors être arrivée à la station, et vous ferai un petit compte-rendu du trip
"une bonne mission se prépare dans la précipitation"
J'ai l'impression qu'avoir accumulé les soucis durant ces dernières semaines:
- La carte d'identité qui périmera pendant mon séjour, mais je m'en rends compte trop tard pour que ma demande de renouvellement aboutisse avant mon départ (et puis faut dire que sur ce coup là, l'efficacité des employés communaux de mes contrées bien aimées ne m'ont pas vraiment aidé!)
- Le matos commandé sur internet, la commande acceptée, le mail d'excuse deux semaine plus tard disant en substance "yapu".
Re-commande sur un autre site, qui lui aussi confirme la commande mais... n'envoie jamais le colis!
Re-re-commande sur un re-autre site, mais ça arrivera à Liège quand je serai déjà aux antipodes. - L'impossibilité d'envoyer mon matos par DHL parce que le compte du labo est bloqué pour cause de facture impayée. Au final, je vais tout prendre dans mes valises, et économiser les 560€ que m'aurait coûté l'envoi (pour 900€ de matos... Plus de la moitié du prix!)
- Les annonces de dernières minutes du style "tiens, au fait, je t'ai inscrite pour un talk de 30min au "Doctoriales de Polynésie", tu peux me pondre 10 lignes de résumé de ce que tu vas présenter? C'est assez urgent, il me le faut pour aujourd'hui..." (dixit David, mon co-promoteur de thèse)
Mais au moins cette fois-ci je suis un peu mieux préparée... Mon portefeuille ne m'en remercie pas, mais j'ai prévu
- une combi pour éviter de me faire à nouveau ça:
- un appareil photo étanche à avoir toujours sur sois pour prendre de belles photos sur le vif
- des comprimés pour préparer ma peau au soleil. L'année dernière, en rentrant de Polynésie, je suis allée à un festival de musique. Le temps était superbe, et j'ai beaucoup apprécier de suivre les concerts au soleil (avec protection solaire 50, malgré tout). Mais j'ai beaucoup moins apprécié le lucite (allergie au soleil) que j'ai déclarée suite à ça! Cette fois-ci je prends les devants et vais tout faire pour éviter que ma peau ne fasse une overdose de soleil.
- des vêtements léger mais LONG pour ne plus subir ceci:
(à voir ces deux dernières photos, on pourrai croire que je passe mon temps à me photographier les jambes...)
Et en parlant des moustiques justement, j'ai mis au point ma super stratégie: vêtements longs, comme je viens de le dire, huile de monoï encore et toujours parce que c'est le plus efficace, moustiquaire que je vais ré-imprégnée, mais aussi comprimés de vitamine B, que je prends depuis une dizaine de jours déjà. Il parait que cette vitamine modifie l'odeur de la peau, la rendant moins attractive pour les moustiques... à 7€ les 50 comprimés, moi je dis que ça vaut le coup de tenter (même si au bout de 10jrs de vitaminage intensifs, je n'ai pas vraiment remarqué que je puais plus que d'habitude).
Bref, je m'envole demain matin, et il me reste encore beaucoup à faire, à commencer par ma valise!
Oh, et tant que j'y suis: je me connais, si je ne me fixe pas de règles, je ne vous écrirai jamais. Donc on va dire que tout les dimanche je vous ferai un petit compte rendu de ma semaine. Ça me laisse 7 jours pour écrire mes messages, et avec un peu de chance ça deviendra un réflexe de me dire "tiens, on est dimanche, faut que je donne des nouvelles aux petits Belges"...
RDV donc dans deux jours, au soir pour vous (donc au matin pour moi). Je devrai alors être arrivée à la station, et vous ferai un petit compte-rendu du trip
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